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Quand la vie devient pourrie

Lundi 24 juillet 2006 1 24 /07 /2006 11:42

En ce moment je n’écris pas, j’étouffe. Dans l’appartement, dans la rue, dans le métro, à l’accueil, dans la voiture, le jour, la nuit.

 

 

Je veux retourner à Vauville…

 

 

Le ventilo mobile  qui tourne 24/24, le ventilo du plafonnier qu’on oublie régulièrement d’éteindre, systématiquement le réveil vers 5h la tête prête à exploser pour éteindre le ventilo qui fait trop de bruit et dormir les quelques heures qu’il nous reste en dégoulinant.

 

 

La technique de l’éloignement maximum au lit, réussir à écarter les membres au maximum pour avoir un plus grand contact avec l’air et réussir le coup de force de tout à la fois prendre le maximum de place sur le lit mais de ne surtout pas se toucher sous peine de se donner chaud.

 

 

Quant à faire l’amour, c’est vite fatigant et il faut avoir une douche obligatoire juste après, on est tellement moites que nos corps font ventouse. Et inutile de vous dire qu’on attend la pleine nuit, plus de galipettes le jour, trop chaud. Et vive les glaçons.

 

 

L’hiver, dés qu’on entrouvre la fenêtre une microseconde, tout l’air chaud se barre d’un coup et la pièce perd 15°C en enveloppant tout le monde d’un froid glacial. Là, il a plu l’autre jour. J’ouvre toutes les fenêtre et mets tout en courant d’air, ouvre le volet de la chambre, on a perdu 4 ou 5 degrés dehors. Zéro à l’intérieur. Un léger filet d’air frais est venu caresser ma peau moite mais c’était tout. Découragée, à 5h, le jour se levait, j’ai refermé le volet.

 

 

Je rêve d’un orage, de coups de tonnerre à en faire trembler les murs, de pluie torrentielle.

 

 

L’été dernier, fin juin, j’étais malade comme un chien. De la température, jusqu’à 41°C au plus mal, une tension misérabilissime, une impossibilité quasi-complète de me mouvoir, il faisait 92°C à l’ombre dehors, c’est ce qui m’a achevée. Une semaine d’arrêt à me larver sur mon canapé le ventilateur à fond dans le visage incapable de faire le moindre geste, du mal à respirer comme une petite crise d’asthme, à attendre le retour de mes colocataires pour manger, je n’avais pas la force d’ouvrir le frigo. Tout juste celle de ramper sous la douche (essayez de vous doucher allongé(e), c’est pas évident) et de ramper sur mon canapé, même aller aux toilettes était difficile. Quand mes gars rentraient je les suppliais de me filer à manger et à boire, je crevais de faim et de soir, depuis le matin j’avais l’estomac vide. Et un jour il y a eu l’Orage. Le grand le vrai, l’apocalyptique, celui qui fait 20cm d’eau sur le périph en une demi-heure, celui qui fait que la nuit tombe à 16h, celui qui fiche une trouille monumentale de « Putain, ce coup-ci j’te jure qu’on y passe ». Il a plu, il a tonné, il a foudroyé, il a grêlé, on a hurlé de trouille enlacés dans les bras l’un de l’autre au milieu du salon. Et on a ouvert les fenêtres, la température extérieure avait baissé d’entre 15 et 20 degrés en deux heures. Le lendemain je retournais travailler, j’étais « guérie ».

 

 

Chaque fois qu’il fait très (trop) lourd, que le ciel devient gris foncé, qu’une goutte de pluie tombe j’y crois, je guette le ciel et appelle l’orage de mes voeux. Mais c’est pas encore la bonne.

 

 

Toujours pas…

http://www.paroles.net/chansons/19435.htm

 

 

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Lundi 7 août 2006 1 07 /08 /2006 09:42

L’euphorie aura été de courte durée. Maintenant, mon nouveau sac à main, mes chaussures refaites à neuf et moi on se regarde un peu de travers. Ces connards d’incapables de La Poste ont encore frappé. Déjà, pour mettre en place mon virement mensuel pour mon loyer ça a été la guerre, j’ai envoyé la demande deux fois, deux fois on m’a assuré que c’était bon, deux fois le virement n’étais pas fait  et j’ai du le faire en allant dans une agence avant d’envoyer ma demande en recommandé et de ne jamais recevoir l’accusé de réception.

 

Alors là j’appelle le centre financier de Nantes vers le 20 juillet, leur demande la procédure à suivre pour annuler un virement. On me dit d’envoyer un courrier, j’ai peur que ce soir trop juste pour le timing, on me propose un fax alors, je note le numéro, le jour même je l’envoie en demandant un suivi rapide, je leur laisse mon adresse papier, adresse email, téléphone fixe & portable. No news. Je les rappelle le 30, on me dit que j’ai pas signé mon fax et que je dois le renvoyer en écrivant « TRES URGENT » dessus. Mais bordel de merde, pourquoi ils me l’ont pas dit avant ??? J’avais demandé un suivi rapide bande de connards ! Je reviens au taf, pas de fax à l’accueil je dérange la nana des services généraux qui partait déjeuner, elle me passe mon fax, attend l’accusé de réception. Lendemain je rappelle, après plusieurs minutes à m’énerver, la nana m’annonce que l’annulation sera faire le jour-même.

 

Le virement est passé, moi j’ai fait quelques excès de shopping, je suis à méga découvert, l’Homme m’a prêté 50€ pour la semaine. Être dans la merde le 25 du mois, ça arrive. Le 5, c’est beaucoup plus gênant.

 

N’allez pas à La Poste, ils se vantent d’être la banque la moins chère du marché. Mais la plus minable aussi, pas la première fois que j’ai des problèmes avec eux.

 

Bon, 25 minutes avec la banque (« On ne peut que vous faire un découvert exceptionnel, rien d’autre »), 5 avec ma mère pour lui dire que mon 14 août que j’ai mis un mois de négociations à avoir pour venir les voir en week-end de 4 jours sur leur lieu de vacances tombe à l’eau et que je peux pas venir, une discussion avec l’ADIL avec une nana malpolie qui au bout de cinq minutes me dit « C’est pas possible, vous écoutez rien à ce que je vous dit, ça fait 20 minutes que je suis avec vous, là » parce que je voulais lui demander si j’avais un recours pour récupérer les deux mois de loyer perçus indûment par le proprio et qu’elle me répond dépôt de garantie.

 

Le propriétaire est un connard. Le bail est meublé et non semi-meublé (comme l’indique l’intitulé du bail), si il voulait un semi-meublé, il avait qu’à faire un bail de trois ans et non un. Donc le préavis est d’un mois et non deux comme il me l’avait dit donc ça fait (avec août) deux mois en trop que je paye.

 

Je vais lui envoyer un courrier RAR pour mettre tout ça à plat.

 

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /2006 10:55

Fantomette Xxxxxxx-Xx Xxxxxxx

Rue de ChezlHomme

94 450 Limeil-Brévannes

01 xx xx xx xx

06 xx xx xx xx

 

 

 

Courrier RAR

 

 

 

Monsieur,

 

 

 

Je vous envoie ce courrier afin de suspendre le contrat qui nous lie.

Je n’ai aucune nouvelle de votre part suite aux messages laissés sur votre répondeur en juin vous demandant de reprendre contact avec moi au sujet de l’appartement que je vous loue au xxx dans le 10ème arrondissement de Paris depuis le 1er octobre 2005. En effet, suite à mon courrier recommandé envoyé le 22 mai 2006, je vous demandais la résiliation du bail après les deux mois de préavis comme prévu selon les termes du contrat de location que nous avons signé. Dans le retour de votre part par courrier recommandé, vous m’informez que je vous dois un an ferme.

Or, renseignement pris auprès de l’ADIL, ce contrat de location n’ayant été signé que pour une durée d’un an, il équivaut à un bail de location pour un meublé et non un semi-meublé comme l’indique l’intitulé du bail que nous avons signé (pour être en accord avec les termes d’un contrat de location d’un semi-meublé, il aurait du être d’une durée de trois ans). De plus, l’ADIL m’a informée que la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, plus précisément l’article 115 de la Loi de Cohésion sociale du 18 janvier 2005 venant modifier l’article L632-1 indique que dans le cadre de la location d’un logement meublé (ce à quoi correspond donc le contrat de location que nous avons signé), « Le locataire, quant à lui, conserve la possibilité de quitter le logement à tout moment (même avant le délai d’un an), sous réserve de donner un préavis d’un mois à son bailleur. » Notre contrat ayant été signé après le 20 janvier 2005 date de prise d’effet de cette loi, il rentre donc dans le cadre de cette modification et la clause indiquant que je vous dois un an ferme n’est donc pas valable, pas plus que celle m’imposant deux mois de préavis.

Suivant les termes de cette légilation, je ne suis plus redevable du loyer depuis le 1er juillet 2006, or j’ai souhaité respecter les termes de notre contrat et régler les deux mois de préavis. De plus, pour vous faire preuve de ma bonne foi, le loyer du mois d’août vous a été versé à la date habituelle.

Je souhaite que nous trouvions un arrangement à l’amiable et que vous me remboursiez le loyer d’août indûment perçu, que vous repreniez rapidement contact avec moi aux numéros ou adresse indiqués en en-tête de cette lettre, et que nous puissions enfin effectuer l’état des lieux de l’appartement afin que la caution puisse m’être restituée au plus vite ou conformément à la loi dans un délai maximum de trois mois à compter de la fin du bail. Faute de retour de votre part, je me verrai contrainte d’engager des poursuites judiciaires dans la semaine ce qui n’est souhaitable ni pour vous ni pour moi.

 

En attendant un retour de votre part, recevez, monsieur, mes sincères salutations.

 

Fantomette

 

 

 

 

 

 

Bon, on verra bien ce qui va se passer……

 

Ca me fatigue, j’ai pas envie de me battre. Après ma lutte avec la banque ce matin, le fax à la banquière (« Découvert monstrueux… envoyé un fax… Pas de réponse… Virement passé quand même… Que me proposez-vous ?… Je paierai pas les agios… Dans la merde le 25 du mois c’est envisageable mais le 5 c’est un tout petit dur à digérer…recevez madame mes meilleures salutations »), ma conseillère que j’aime bien en vacances, le RAR pour Connard de Proprio, je commence à être un poil sur les nerfs.

 

Et à avoir une de ces envies de dormir, dans ces cas-là, quand ça va pas j’ai envie de dormir. Et me réveiller quand ce sera calme.

 

Autre sujet, l’Homme a reçu un mail de Papachéri lui demandant cette adresse… Hé hé hé, je sais pas si je vais lui donner… Parce que l'Homme, lui, ne l'a pas en tous cas. Enfin, ne l'avait pas hier soir, je l'ai "autorisé" à faire des recherches...

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Mardi 22 août 2006 2 22 /08 /2006 09:37

Bon, on l’a enfin fait ce pu.ain d’état des lieux de sortie.
Moi, stressée comme vous savez par ConnardProprio, l’Homme calmant le jeu avec des douceurs comme « Il va pas te bouffer », « t’inquiète je suis là », « Allez, déstresse » et autres, moi toujours aussi paniquée.
Bon, reste à définir qui est l’Homme.
Ah oui, faut que je vous explique, retour en arrière, quand j’ai pris la location de ce pu.ain de studio de m.rde de mes couil.es.
ConnardProprio m’inspirait pas confiance mais je voulais l’appart.
J’avais un dossier épais comme le casier du pire des criminels comprenant comme chacun sait, les photocopies de :
mes 3 dernières fiches de paye
mes 3 dernières quittances de loyer
mon avis d’imposition
contrat de travail
carte Vitale
carte d’identité
un RIB à moi
3 dernières fiches de paye de PapaChéri,
ses trois dernières taxes foncières
ses trois derniers avis d’imposition
son passeport
un RIB à lui
Je crois que c’est tout.
Il jette un œil, un Papa prof (donc fonctionnaire), ça plaît.
« Et il fait quoi votre père ?
-[Attention, frime] Il est professeur agrégé, formateur des maîtres en électronique à l’IUFM de Nantes.
-Ah… » (Papachéri hurlerait de tant de prétention « Dis tout simplement prof d’électronique, bordel ! », oui, Papa, mais je dois impressionner le proprio, là)
Bref, ConnardProprio me fait du gringue à mort, me donnant son nom et précisant « Philippe pour les intimes », me demandant si on pouvait se revoir hors cadre propriétaire/locataire, me disant que je suis jolie, attirante et j’en passe.
Pas trop dur de savoir pourquoi j’ai eu l’appart (je précise que j’ai pas couché avec lui, je lui ai juste laissé croire qu’on pourrait se revoir et je lui ai fait mes yeux de biche (à grand dégoût il est plus vieux que mon père), tant que le bail était pas signé, après la signature, j’ai fait la morte jusqu’à l’état des lieux). Bon, un dossier costaud aussi, ça joue.
Le jour de l’état des lieux, j’ai pas confiance, je me vois pas être seule avec ce vieux pervers, alors l’Amico joue le rôle de mon fiancé. On se roucoule des mots doux, on se fait des bécots (mais sur la joue) et vas-y que je te caresse la joue, le dos ou le bras. ConnardProprio tire un peu la gueule.
Mais là je lui ai dit que je m’installais avec mon homme, il m’a dit « le même que celui que j’ai rencontré ? », j’ai répondu oui, pas envie de lui raconter ma vie. Même si on peu admettre que l’Amico et l’Homme ont certains points communs tels que le crin châtain/châtain clair, l’œil bleu (bleu gris pour l’un, bleu vert pour l’autre, disez-moi si j’me plante), deux beaux hommes tous les deux, malheureusement ils ont également quelques différences. Comme l’accent : français pour l’un, italien pour l’autre, mais surtout, 25cm de différence. Et ça, il le verra.
Et je tiens pas à lui expliquer que l’Amico n’est pas mon mec (et ne l’a jamais été et d’ailleurs il est gay) et que c’est l’Homme mon amoureux, ma vie le regarde pas.
Finalement, on convient que l’Homme est un voisin, ami du couple qui m’a déposée en voiture pour pas me laisser galérer en transports un dimanche d’été, et que mon fiancé (l’Amico), commercial dans une grosse boîte (alors qu’il est en fait hôte d’accueil de cette boîte) est en séminaire ou en prospection de nouveaux clients ou je ne sais plus quoi.

Fin mai je lui envoie le recommandé de résiliation du contrat, il me demande deux mois de préavis alors que la loi en prévoit un pour les meublés (et je loue un meublé), le reçois l’AR le 23 mai. Mais il me soutient par retour de recommandé que je lui dois un an ferme. Faux, une loi est passée à ce sujet le 20 janvier 2005, les durées fermes n’existent plus pour les baux signés après cette date (octobre 2005… c’est bien après janvier 2005, non ?). Et depuis fin juin il fait le mort, ne répond pas à mes appels. Alors j’ai envoyé le recommandé que vous savez.

Et il m’a appelée. On a pris rendez-vous pour dimanche, donc, il a été d’une mauvaise foi hors du commun, ne voulant pas reconnaître ses torts. Mais il n’a pas vu que :

La planche verticale qui sert de consolidation à la table est pleine de… Déjections de Divine, sa caisse était dans ce coin là et j’ai pas réussi à nettoyer le bois alors j’ai retourné la planche contre le mur.

Divine avait ruiné à coup de griffes les pieds du lit, on a poncé et pas mis de vernis, juste des couches de cire et une juste avant qu’il vienne alors on voyait pas la différence de couleur avec le bois vernis (parce que c’était encore humide mais ça puait l’encaustique).

Pareil pour le vernis de la table que j’ai ruiné avec écran de PC + TV, il a pas vu

Le clic clac (qui était pas là à l’origine mais que j’ai laissé par flemme de le jeter) cachait une partie des pieds du lit toute ruinée par mes ouvertures « énergiques » du clic clac pour dormir.

Mais il m’a cassé les coui.les sur des détails.

J’ai appelé Mèrepoule hier après 15 jours de silence radio, j’étais pas en pleine forme, pas envie de lui déverser mes soucis à la tronche, elle est en vacances après tout.

Je lui ai expliqué.

Mèrepoule et Beaupère ont deux studios à Nantes qu’ils louent en tant que studios meublés, ils cherchent pas à arnaquer les gens et veulent surtout pas avoir d’emmerdes. Alors vous pensez bien que la loi à ce sujet ils la connaissent.

Mèrepoule a été formelle.

« Il te doit les mois de juillet et août et doit te rendre la caution trois mois au plus tard après la fin du bail soit le 1er octobre au plus tard.

-T’es sûre que le bail prend légalement fin le 1er juillet ?

-Tu as reçu l’AR de ton recommandé de résiliation avant le 1er juin ?

-Oui

-Alors le bail prend fin le 1er juillet.

-Et j’ai quel recours ?

-Il n’y a pas de procès possible, la somme est trop faible. Tu dois lui envoyer un recommandé rappelant les termes de la loi et lui demandant de te rembourser les mois de juillet et août, et la caution pour le 1er octobre 2006, si il veut pas il y a une procédure gratuite de présentation devant le juge et il sera condamné à te rembourser, je t’assure que la procédure est très simple et que tu es entièrement dans ton bon droit, avec Beaupère on a assez épluché les textes de loi pour être sûrs d’être dans les règles. Il te doit combien ?

-Ben… 2000€. Enfin, 1980 pour être précise.

-Te laisse pas faire, bats-toi, tu es dans ton bon droit, la loi est de ton côté, il te doit cet argent.

-Merci… »

Samedi là, je peux pas, j’ai rendez-vous chez le doc. Mais l’Homme l’a appris qu’il y a des permanences d’assistance gratuites avec des avocats au TGI de Créteil tous les samedis alors samedi d’après, on y va, j’ai besoin de la caution d’un titre pour lui envoyer ça, j’ai besoin d’un courrier à en-tête de Maître machin ou de M. Truc, Docteur en droit ou un truc comme ça. Par recommandé. Pour lui faire peur.

Et on verra bien, et on va acheter un nouveau lit (et peut-être même un nouveau matelas) qui grince pas et où l’Homme pourra tenir en entier (parce que faut bien avouer que le lit en 190cm, il dépasse un peu…), vive Ikéa et leurs lits ‘spécial grand Suédois’ !!!

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Lundi 4 septembre 2006 1 04 /09 /2006 13:04

Si vous avez des question quelconques sur le logement, vous pouvez leur faire confiance, après plusieurs demandes auprès de l’ADIL par téléphone et par email avec à chaque fois une personne qui me ressortait paf l’article de loi sans me répondre vraiment, là j’ai eu une réponse bien plus brève que les autres, et bien plus intéressante. Avant de poser ma question, j’ai fait un peu le tour du forum, pour voir, c’est sérieux.

Posté samedi midi, réponse lundi matin

 

Alors j’ai envoyé (encore…) un RAR à ConnardProprio.

Et franchement, je me suis fait plaisir.

Un blabla rappelant que conformément à l’Art. L 632 1. (modifié par loi cohésion sociale n° 2005-32 du 18 janvier 2005, art. 115 et par loi services à la personne n° 2005-841 du 26 juillet 2005, art. 33), citation intégrale de l’article et enfin, le meilleur…

 

« Il est donc avéré que ce contrat de location a pris fin un mois jour pour jour après la réception de ma demande de congé puisque même prévue dans le bail, une clause stipulant que je dois un an complet de loyer ou deux mois de préavis est non écrite, soit le 23 juin 2006. Cependant, pour des raisons de simplicité et sauf avis contraire de votre part, j’accepte de prendre en charge la dernière semaine de juin, ce bail peut donc être considéré comme résilié à la date du premier juillet 2006.

Je vous demande par la présente le remboursement des deux mois de loyer payés en trop (juillet 2006 et août 2006), soit la somme de 980 (neuf cent quatre-vingt) euros ; et ceci avant le 30 septembre, date à laquelle le remboursement de la caution devra également être effectué, faute de quoi je me verrai contrainte de saisir les instances civiles du tribunal de Paris en vue d’une injonction de payer.

J’attends un retour de votre part en courrier RAR.

Veuillez recevoir, monsieur, mes salutations distinguées. »

 

Vous allez me dire que c’est con mais ce con m’a filé des nuits blanches, des crises de stress et des poussées d’acné (bon, ok, ça c’est peut-être ma pilule), j’en ai oublié l’anniversaire de Mèrepoule (le 26 août) et la fête de Frelot (la veille, les plus malins devineront comment il s’appelle), l’anniversaire de Fiancéedepapa (4 jours plus vieille que Mèrepoule), alors franchement, ça me fait du bien de le menacer de justice si il allonge pas.

Le temps qu’il reçoive, m’appelle pour me faire changer d’avis (mais je veux pas lui parler, « retour de votre part en courrier RAR ») et paye, maxi un mois de stress et ça ira bien… Ce sera juste dommage de toucher le pactole juste après le retour de vacances…

 

Et pour aborder un sujet plus léger, demain je vous poste les photos de couple le plus glamour de l'année (talonné par le couple Pitt-Jolie).

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Lundi 2 octobre 2006 1 02 /10 /2006 18:54

N'empêche que d'abord, c'est vrai, quoi, non ?

J’ai vachement aimé les vacances.

Reprise sympa, 10h un lundi « matin », correct comme horaire.

Et demain je travaille 11h de 8h à 19h sans pause du tout.   C’est reparti.

 

 

Y’a pas dire, Chef il est vachement sympa, il me fait me rendre compte à quel point mes vacances étaient géniales, même l’atroce rhume qui nous a cloué un jour chacun le nez plein et la fièvre au plus haut en Tunisie.

 

 

 

 

Putaindbordeldemerde.

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /2006 18:38

Les boîtes où je bosse je connais pas bien les internes, ni leur nom, ni leurs fonctions, ni pas grand-chose, je suis là pour un jour ou une semaine remplacer un poste vacant. Là je bosse dans une boîte de je sais pas trop quoi, ça parle de SICAV, d’OPCVM, d’OAT et autres trucs barbare, finance ou investissement ou les deux, bref.

Je suis un peu fainéante et quand on me demande quelqu’un je me dis que je passe la personne directement, et que si ce quelqu’un occupe un poste important et qu’on passe les appels à sa secrétaire habituellement, je peux pas tout savoir,il a qu’à faire un renvoi de poste, je peux pas savoir qui est à la tête de chaque service, qui a une secrétaire (je dis « une », il n’y a qu’une boîte où j’aie bossé où la DRH a un assistant, toujours des gonzesse sinon), donc je balance [ndlt: les appels, jargon technique].

Appel cet aprèm :

« Société X bonjour !

-Bonjour mademoiselle, je voudrais parler à M. Chlanegane

-Un instant je vous prie

[mettre en attente, rechercher dans l’annuaire au plus vite le nom du monsieur, essayer plein d’orthographes, pu.ain je trouve pas, j’ai du mal comprendre]

[Reprendre l’appel]

- Oui, monsieur ? Merci d’avoir patienté quel nom dîtes-vous ?

-M. Chlanegane

-Je ne vois pas, comment orthographiez-vous son nom, je ne le trouve pas dans mon annuaire ?

-M. Chlanegane, Antoine Chlanegane, ça ne vous dit rien ?

-Non…

-Il est le président de la société, mademoiselle. »

Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Jeudi 5 octobre 2006 4 05 /10 /2006 22:11
C’est con à dire. Mais j’ai froid d’un coup. Mais vraiment froid, physiquement.
L’Homme est technicien dans la téléphonie, il y a un système d’astreinte, chaque semaine un technicien a l’atroce bipper qui peut le faire sortir à toute heure du jour ou de la nuit en dehors des heures de bureau, y compris le week-end si un client a un souci.
Bah oui, un client a eu un souci ce soir. Un standard qui voulait pas passer en mode nuit. Je vous jure, rien de tel que le bon vieux standard téléphone, dés que le système est installé sur un PC, il y a vingt fois plus de chances pour que ça plante.
Je sais, c’est mon boulot aussi. Mais que du côté utilisateur, pas du côté installateur…
Un de ses collègues a oublié de *terme technique* le *terme technique* ce qui fait qu’il n’a pas pu réinitialiser le standard à distance (de la maison) donc qu’il doit aller sur place.
Alors il est parti en intervention. Au Port-Marly, Yvelines (78). On habite à Limeil-Brévannes, dans le Val de Marne (94).

Il est parti il y a pas loin de 45 minutes, vers 21h30 « M’attends pas pour te coucher, hein ? J’ai une heure de route » Je sais qu’il est pas là avant minuit. Je sais même pas si je suis capable de m’endormir seule. C’est con à dire mais ici c’est pas chez moi. Enfin, si, je veux dire j’habite ici mais j’y aurais jamais vécu si il n’y avait pas eu l’Homme, c’est pas un appart qu’on a pris ensemble, c’est le sien, j’ai jamais passé une soirée seule ici, ça me fait bizarre, contrairement à lui j’ai jamais vécu seule ici.
Même dans ses phases d’intense geekitude, il était pas loin, j’étais –certes– seule devant la télé mais avec mon Geek dans la pièce d’à côté.
C’est pas être seule qui me dérange, je suis pas mal misanthrope mais c’est me sentir seule, esseulée.
Quelle journée de merde pour mon mec, il avait téléchargé la nuit dernière le dernier Linux, Mandriva 2007, il voulait les fenêtres volantes.
Verdict brutal « Votre matériel n’est pas compatible », double vexation aujourd’hui.

Mais bon, comme il dit « A 200€ la semaine d’astreinte, t’es volontaire ». Oui, surtout qu’il enchaîne deux semaines d’affilée d’astreinte…

T’inquiètes, va, mon Roudoudou, je te ferai des mamours tout le week-end pou te remettre de tes émotions d’aujourd’hui.

Je vous laisse, je vais faire mariner les lamelles d'escalopes de poulet dans le mélange d’épices pour le couscous de demain…
Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Vendredi 6 octobre 2006 5 06 /10 /2006 22:18
J'ai la migraine, la luminosité, le bruit m'agressent.
Alors j'ai fait la cuisine, mangé et j'écris avec mes lunettes de soleil. A la maison. Il fait nuit noire.
Je ressemble à une alcoolique dépressive.
Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Vendredi 13 octobre 2006 5 13 /10 /2006 15:32
Je suis handicapée depuis ce matin, j’ai une Maladie Honteuse, j'ai super mal dormi, j’ai mal.
Je vous ferais bien un dessin de ma position préférée depuis ce matin mais pas de scanner et Paint avec un touch pad c’est pas envisageable.
De toutes façons y’a pas Paint sur le Mac.
Impossibilité quasi totale de m’asseoir.
J’ai pris la lourde décision de ne pas aller bosser après un appel pour un rendez-vous chez le doc et un autre Ô combien délicat à Chef
« Super Agence Chef bonjour
-Oui, Chef, c’est Fantomette
-Bonjour, vous allez bien ?
-Je… Heu… J’ai un petit problème de santé qui va m’empêcher d’aller travailler aujourd’hui, je dois voir un médecin…
-Vous êtes malade ?
-Pas malade malade mais j’ai un petit problème purement physique qui m’empêche de travailler aujourd’hui.
-Si vous êtes pas malade vous venez travailler, j’ai personne pour vous remplacer moi.
-Oui mais…
-Qu’est-ce qu’il vous arrive ?
-Hum… J’ai un problème de santé qui m’interdit la station assise.
-Vous travaillez debout alors ?
-Sérieusement, Chef, c’est handicapant et très douloureux, j’ai un rendez-vous chez le médecin cet après-midi, je ne peux pas, même les transports c’est pas envisageable.
-Bon… Je vous appelle plus tard pour le planning.
-D’accord, désolée encore pour cet après-midi, à plus tard »   
Si avec ça il a pas compris…
Donc je glandouille depuis ce matin, en grenouille, sur le ventre jambes repliées et bras pareils devant l’ordinateur sur le canapé ou vautrée en arrière, limite assise sur le bas du dos en fait pour voir la télé.
Je vous passe les vannes de l’Homme
« C’est emmerdant »
« Tu dois en avoir plein le cul »
« Tu sais où tu peux te le mettre ? »
Etc…
C’est con mais j’appréhende le doc. Ma pudeur va sacrément être mise à mal.

Voili voilou, désolée…


Aux personnes susceptibles de souffrir de ma Maladie Honteuse, n'allez pas vous documenter sur les conséquenes et traitements potentiels sur les forums, je suis complètement paniquée...
Par Fantomette - Publié dans : Quand la vie devient pourrie
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