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Vendredi 14 mars 2008
Ma mère-poule est à Paris avec des copines, là. Alors je me suis dit que ça serait chouette qu’on se voie. On se verra vite fait dimanche, c’est vrai, vu qu’elle doit nous filer son camion pour qu’on mette les vieux canapés dedans pour qu’elle les ramène à ma sœur, mais quand même, après tout je l’inviterais bien bouffer à la maison ou aller boire un verre.
Elle est arrivée hier soir, alors hier après-midi Fantopoussine appelle sa Mèrepoule en piaillant, réponse : « Ah bah ce soir, non je peux pas, on doit déposer nos affaires à St Cloud où on loge, et je passe voir la fiancée de ton père après, je te rappelle ce soir »
Ce midi :
« Oui ma fille, hier quand on est sorties de chez la fiancée de ton père il était tard et je me suis dit que tu dormais alors je t’ai pas rappelée, mais ce soir on peut pas se voir non plus, on va boire un verre avec elle, on pourra pas la revoir après, tu comprends, demain elle se lève à 4h pour aller à Berlin, alors je passe la soirée avec elle, mais on se tient au courant ?
-Bon, ben si tu préfères voir la fiancée de mon père plutôt que ta propre fille…
-Ha ha ha, on se voit bientôt, de toute façon, mais je la vois qu’à 19h30, tu finis tôt le vendredi, non ? T’as qu’à récupérer le camion ce soir ! Allez on se rappelle »
Notez bien que je suis ravie que ma mère et la fiancée de mon père s’entendent si bien, je me dis que quelque chose est très réussi dans cette famille pour que ça se passe aussi bien.
Mais merde, moi je suis sa fille qu’elle n’a pas vue depuis Noël.

Je me console du coup à la maison, puisque les jours de migraine comme hier, je me sens tellement vidée le soir (surtout quand comme hier la douleur n’est passée qu’après 2 cachets un peu après 18h) qu’il me faut beaucoup de tendresse, et je passe en mode « greffon » avec l’Homme.
Qui n’a pas l’air de s’en plaindre, je dirais même qu’il y prend goût puisque quand j’ose m’écarter du canapé et de ses grands bras velus , même pour faire cuire les madeleines à la vanille (qu’il m’a réclamées), il geint en se plaignant d’avoir froid tout seul sur le canapé et qu’il faut que je revienne.
Ce dont je ne me plains pas non plus.
Comme quoi il faut voir un bon côté à mes crises migraineuses à répétition ces jours-ci : une forte propension à virer Bisounours, c’est amusant, je me sens comme un demi-velcro accroché à son demi-velcro.

Voyons le bon côté des choses, ma mère elle est chouette, elle m’aide à couper le cordon.
Mais merde, quand même.
par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mercredi 13 février 2008
Bon, la Saint Valentin, c’est naze, c’est une fête commerciale. Ca, c’est l’argument de ceux qui vivent dans une vie pas commerciale et ne font pas de cadeaux commerciaux à leur amoureux. Une bague, chérie ? Tu n’y pense pas, trop commercial comme cadeau, je vais plutôt t’offrir un cœur en pâte à sel, ça c’est fait avec amour, c’est fort, c’est symbolique de notre amour. Non, non, une rose non plus, trop commercial, je te dis, je vais te dessiner une fleur plutôt. T’emmener en week-end à Honfleur ? Attends, trop commercial, trop cliché, ri-di-cu-le, on va pique-niquer dans le salon, on mettre une nappe à carreaux sur la table base avec des fleurs cueillies dans les plates-bandes en bas, tu verras comme ça sera romantique…
Bref, entendre partout autour de moi comme seul argument « c’est trop commercial », ça me hérisse le pwal, c'est le truc in à dire en ce moment, il faut être contre la Saint Valentin, c'est trop nul de trouver ça chouette, non, c'est trop commercial, c'trop naze. Parce que moi, la Saint-Valentin, je vais vous dire pourquoi je trouve ça génial.
Demain soir, tous ces messieurs emmènent leur dame (ou leur demoiselle) (ou leur monsieur) au restau, au ciné, au théâtre, à l’Opéra, où tu veux, quoi, leur sortent le grand jeu de séducteur et claquent une semaine de salaire dans la soirée dans le but avoué de s’attirer les faveurs de la Belle (ou du Beau) et de pas dormir sur la béquille, combien de demandes en mariage, de diners romantiques, de déclarations d’amour, de restaurants bondés, bref.
Être amoureux, ce qui est bon, c’est quand on se sent seul au monde, se rouler une pelle au milieu de douze mille autre couples qui se lèchent la glotte ça perd de son charme, voire ça devient franchement dégueulasse pour peu que ton regard croise malencontreusement celui d’une autre demoiselle ou d’un autre jeune homme voire celui du vieux dégueulasse qui mate là-bas, pile au moment ou tu goûtes à la langue de ton bonhomme.
C’est pour ça que demain soir, on glandouillera à la maison comme d’hab.
Oui mais je vous rappelle que je vous disais un peu plus haut que moi, la Saint Valentin, je trouve ça génial.
Ce soir on va au théâtre voir Arrête de pleurer Pénélope 2 et se taper un restau après. Y’aura personne, un peu comme une boutique de fringues une veille de soldes.
Là, on y est à la fête des amoureux, seuls au monde sans personne pour nous gâcher la fête, sans bruits de roulages de pelle entre le fromage et le dessert, sans demande en mariage intempestive à la table d’à côté, sans déclarations d’amour bruyantes qui ne te sont même pas destinées, ce soir Paris nous appartient.
Joyeuse Saint Valentin mon Amour* !

*La décence m’interdit d’écrire le vrai surnom débile que j’utilise dans l’intimité, nous en resterons à quelque chose de généraliste.


Henri Salvador est mort ce matin, son rire et ses mélodies resteront gravés dans ma mémoire.
par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mardi 2 octobre 2007
sms04.JPGescarpins.JPGsms01.jpgsms02.JPGsms03.JPGbottes.JPG
par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mardi 18 septembre 2007
J'ai modifié le titre pour être exacte...

Ce week-end je pars chez ma copine Biquette qui a été nommée chez les ventre-à-choux, à La Roche Sur Yon, je viens lui apporter le réconfort de la civilisation.
Y’en a à qui ça peut paraître bizarre mais ça me fait tout drôle de partir seule.
L’Homme et moi on n’a jamais été séparés depuis son retour du ski en mars 2006. Je ne pense pas dire de conneries en affirmant qu’on est jamais sortis l’un sans l’autre, excepté son repas de CE, un apéro avec un copain à moi après le taf et une virée shopping avec une copine.
Jusqu’à cet été où à un moment, moi ça allait pas. L’Homme me trouvait agressive, je me sentais énervée, marre de tout, je m’énervais, les conducteur m’énervaient, le boulot, les clients, lui aussi m’énervait, c’est à cette occasion que j’ai pris l’apéro avec mon copain Zaza, besoin de prendre l’air.
Et je me suis écroulée en larmes sur son canapé, accablée par tout ce qui me remuait sans que je comprenne pourquoi j’étais si mal. Zaza m’a demandé si je remettais notre couple en question, j’en ai pleuré le double, je peux pas envisager ça, rien que d’y penser j’en étais triste à plus en pouvoir. Je suis éperdument amoureuse de lui mais j’en peux plus de l’autarcie lui+moi. Cet apéro seule avec mon ami comme avant, j’ai respiré, ça m’a fait du bien.
L’avenir me fait drôle puisque je ne peux pas le concevoir sans lui mais ça me fout le vertige, j’ai à peine 22 ans et j’ai l’impression que ma vie amoureuse des 50 prochaines années est jouée. Je rêve d’en faire un papa, un grand-père, un vieux con râleur à mes côtés, mais j’ai peur, je me sens trop jeune parfois, pas mûre,
Alors dans ce cas-là, le mieux à faire est de faire appel à Biquette qui est avec son copain depuis pas loin de 4 ans et qui a plus d’expérience que moi en la matière. Biquette qui me déculpabilise à mort en me disant que c’est normal après un an et demi collés l’un à l’autre que j’aie besoin de respirer, que viens donc passer un week-end à la maison, que t’inquiète, c’est normal d’avoir besoin de partir avec des copines, en vacances ou en week-end sans lui, que je devrais me prendre des moments de shopping et pas que pendant ma pause déj et prendre du temps pour moi.
Rien de plus que ce que m’avaientt dit Cé et ses lecteurs, en somme.
Il est grand temps de défusionner.
Alors j’avais prévu un super week-end, j’ai pris mon vendredi après-midi, je pars de Paris à 14h, arrivée Nantes 16h13 correspondance à 16h45, arrivée La Roche 17h57 je pensais prendre le TER précédent mais je voudrais avoir le temps de papoter avec Estelle et de lui donner quelques arômes et colorants qui coûtent rien chez les chinois et les indiens et sont difficiles à trouver en province, j’en ramène aussi à Biquette et à ma sœur mais ma sœur je la croiserai à ma correspondance du retour (ou peut-être que ce sera maman qui transmettra), arrivée à Paris dimanche 18h10 avec l’Homme la bouche en cœur à Montparnasse.
Et vous savez pas ce qu’il se passe ? Vendredi soir, appel pour l’Homme sur son portable pro, il me glisse « c’est le mec qui m’a embauché » avant de décrocher, à savoir le directeur technique.
Moi j’entends une demi-conversation.
« Oui, salut, ça va et toi ?
-…
-Non, tu me déranges pas
-…
-Euh… Marseille mardi-mercredi-jeudi ? Ben non, pas de souci…
-…
-De toutes façons lundi je vais en direct à Melun, je repasse au bureau l’après-midi et on met ça au point, ok ?
-…
-Bon week-end à toi aussi, à lundi »
Moi qui voulais défusionner, on enchaine lui 3 jours à Marseille puis moi deux jours à La Roche Sur Yon… Heureusement on se retrouve jeudi soir. La dernière nuit que j’ai passée sans lui c’était en mai 2006, je préparais les derniers cartons dans mon appart avant de les emmener chez lui, c’était plus simple que je reste chez moi vu qu’il bossait le matin, et il m’avait récupérée moi et mes cartons après son taf, depuis on vivait à 100% ensemble. Bon, je me dis que même si ça va me faire tout drôle, je sens que ça va me faire un bien fou.
Mais hier soir en rentrant à la maison, je lui lance
« Alors, Marseille ? » il me répond « Départ demain matin à 6h20... Tu m'emmènes toujours à la Gare ? » Ben oui... Mais la mauvaise surprise c'est « On fait la pré-installation mardi mercredi et jeudi, et on switche le système jeudi soir, et je reste vendredi en assistance »...
C'est là que je l'ai sentie monter. L'émotion. Moi j'avais intégré 3 jours seule, une nuit avec lui et deux jours avec ma copine. Là on se revoit dimanche soir. 6 jours.
Je me rappelle quand j'étais gamine, mon beau-père musicien avec ma mère depuis peu était en tournée dans je-ne-sais quelle ville thermale pour 2 semaines, ma mère l'avait rejoint au bout d'une semaine. Et elle pleurait à chaudes larmes sur le quai de la gare de le quitter une semaine.
Les chiens font pas des chats.
Les femmes de militaires doivent me trouver ridicule mais je suis malheureuse comme une pierre de passer une semaine sans lui j'en ai passé la soirée à retenir (ou pas) mes larmes hier, (surtout "ou pas" d'ailleurs sous le regard mi-amusé mi-ému de l'Homme qui sait que je pleure pour un oui ou pour un non mais était touché quand même).
Dimanche soir je pense que je serai contente de cette séparation, c'est que six jours pis vendredi après-midi je suis avec ma copine et ça ira mais là, je vous cache pas que j'ai un putain de blues. Il est 6h20, je reviens de la gare de Lyon, on s'est levés à 4h45, j'ai pleuré tout ce que je pouvais au moment de lui dire au revoir, et heureusement que je connais mon clavier par coeur parce que je vois un peu trouble, là.
Je vais envoyer un mail à ma mère pour me faire consoler, tiens, elle comprendra le désespoir que ça peut causer de se séparer une toute petite semaine...
par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mercredi 13 juin 2007




De : Fantomette
Envoyé : lundi 11 juin 2007 12:22
À : 'L’Homme'
Objet : Geekette à son Geek

 

Tu es comme une barre des tâches dans mes pensées. Tu n'occupes peut-être pas toute la place tout le temps, mais tu es toujours là, quelque part...

 

 

 

De : L’Homme
Envoyé : mercredi 13 juin 2007 08:17
À : ‘Fantomette'
Objet : RE : Geekette à son Geek

 

Courage a toi, tu restes dans mes processus lancés au démarrage et l’instruction fin de tache du processus n est pas autorisée; tu es ma mémoire vive qui autorise le démarrage de la machine, le processeur qui calcule notre amour.



Le pire, mesdames et messieurs c’est que je trouve ça follement romantique, ça me touche en plein core.

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Lundi 11 juin 2007

Ces jours-ci il a souvent l’air ailleurs. L’air préoccupé ou triste. Et hier en se couchant il avait l’air tout triste.

« Je suis pas triste mais j’en ai plein la tête…

-Plein la tête de quoi ?

-[énumération de tout ce qui le rend soucieux --et il y a de quoi--] et j’ai du mal à penser à autre chose, tout ça me rend soucieux »

Comment je lui pose la question, merde, du coup je suis inquiète moi aussi, est-ce qu’il me tend une perche ? Je dis ça comment « Et avec moi ça va ? » non, ça fait ridicule « Et moi je te cause du souci ? » non, ça fait mémé « J’y suis pour quelque chose ? », je sais pas pourquoi mais j’aime pas…

Bref, gros blanc, je m’inquiète moi aussi. Faut dire que j’ai un fond de totale parano et à la moindre baisse d’attention/d’humeur/de forme/de désir de sa part je m’imagine qu’il ne m’aime plus.

Je finis par oser poser la question qui me brûle les lèvres

« Et moi je te rend soucieux ?

-Non ! C’est le seul moment où je respire… »

 

Fantomette ronronne.

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Vendredi 9 mars 2007

 

 

Fait chaud........

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mardi 20 février 2007

Mais que vois-je !!!!

Ca fait au moins 3 jours que je ne vous ai pas déversé de mièvreries !!!

Correction immédiate…

Je suis une frustrée affective constante, j’ai besoin de câlins, de caresses, qu’on me touche, je suis en quête de contact.

Je vous raconterais bien mon enfance comblée affectivement, pleine de câlins, de frangins mais ce n’est pas le thème. Ceci dit, je passais mon temps sur les genoux, de papa, de beaupère, de Tongtong Putaingcong (un toulousaing que ma tante a épousé) que j’appelais « mon préféré ».

Bref, en ce moment je suis grave en manque. On a une habitude de couple fusionnel (que nous ne sommes pourtant pas) que j’aime bien, c’est d’aller se coucher en même temps. Le plus souvent, quand l’un dit « Bon, je suis naze, je vais me coucher », où il y a négociation « Attends 10 minutes et je viens avec toi », ou « Oui, moi aussi, je t’accompagne », c’est en fait assez rare que l’autre dise « ok, je te rejoins plus tard ».

Avoir toute la place dans le lit ne m’intéresse qu’à un seul moment, si le matin il se lève avant moi et que je dors plus longtemps, là j’adore faire l’étoile. Mais le soir, non.

Ce week-end, samedi, je me sentais pas bien au moment de me coucher, et je savais que j’allais pas être bien allongée dans le noir à attendre que le médoc fasse effet, alors j’ai préféré attendre devant l’ordi que le mal passe (rien de pire qu’avoir mal dans le noir, on a encore plus mal). Il était 2h. Je me suis endormie finalement (sans câlin pré-dodo) à 4h30…

Du coup, dimanche, j’étais naze, je vais me coucher avant lui qui avait bien dormi, quand il arrive, je dormais.

Hier soir, je souffrais le martyre, après avoir envisagé diverses possibilités (dont l’ablation de mon rein droit avec les dents), je me suis résignée à souffrir en silence jusqu’à ce que ça passe. Mais sachant que je devais rester sur le dos, jambes pliées pour avoir le moins mal possible, ça limitait le contact et les possibilités de câlin pré-dodo, sachant en plus que le contact m’était un peu désagréable, tout était prétexte à geindre ma douleur (très violente). Il a fait ce qu’il avait de mieux à faire après avoir essayé de me consoler : se retourner et s’endormir, il était 22h30.

Moi, j’ai senti vers 2h que la douleur commençait à décliner, et je me suis endormie sur les coups de 3h.

Ce que je préfère, pourtant, c’est les quelques minutes au moment où on se couche, quand la lumière est encore allumée, qu’on a le temps. Nous deux, pas de télé, pas de téléphone, pas d’heure, pas de réveil, on a quelques minutes à voler au temps qui passe qui ne nous appartiennent qu’à nous et j’adore ce moment pour se faire un câlin, parler de tout et de rien, faire l’amour, ou se répéter encore à quel point on s’aiiiiiimeuuuuuuuu. S’endormir en calinou-position inconfortable au possible en sachant que dans le quart d’heure on se sera tourné le dos chacun à un bout du lit avec le maximum de couette possible.

Je m’y suis habituée, et faut être franche, ça me manque vachement.

Je maintiens qu’on est pas un couple fusionnel, la journée on passe pas notre temps à se contacter pour rien, d’ailleurs bien souvent les appels ont un but purement communicatif pour un truc important à dire et on se rend compte au bout de 2 minutes qu’on a pas grand-chose à se dire en ligne, finalement, les sms dans la journée, où c’est pour dire à quelle heure j’arrive, où une bricole genre « courage, plus que X heures » quand je fais des journées de ouf, les mails c’est pour me demander si ma nouvelle pilule a une chance de me filer des gros seins où un diaporama qu’il a envoyé à tout son carnet d’adresses.

Mais je suis en manque de m’endormir dans ses longs bras velus, quand même…

Vivement ce soir…

Ah, zut, j’oubliais, je finis à 20h à 2h de transport de chez moi jusqu’à la fin de la semaine… Et dire que Chef veut que j’arrête d’avoir des paroles négatives sur lui et MaBoîte…

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mercredi 7 février 2007

...hier matin, mais en arrivant à l’ascenseur il me dit qu’on a quand même eu de la chance de se rencontrer célibataires et sans enfants.

Indéniablement.

Je dis pas qu’être père/mère célibataire ça empêche d’avoir un(e) compagn(e)on. Je sais, c’est pas terrible comme mots mais j’ai peur qu’amoureux(se) fasse trop puéril et c’est toujours moins moche que concubin(e), conjoint(e) et moins hypocrite qu’ami(e) (personnellement, je ne couche pas avec mes amis).

Je m’emmêle les pinceaux, là, bref, avoir un gosse empêche pas de se maquer.

Je me doute bien que si il avait eu un enfant, ça n’aurait pas empêché les choses mais ça aurait été sans doute moins spontané, on peut pas être égoïste, il y a une troisième personne en jeu. Enfin, je dis « il », ça peut être moi, mais faut avouer qu’à 20 ans j’étais moins facilement un parent potentiel que lui à 28.

Surtout qu’un enfant, ça se fait généralement à deux. J’ai une vague tendance à la jalousie qui me ferait préférer l’avoir rencontré veuf voir puceau plutôt que fraichement séparé/divorcé, j’aime pas les ex. Et toutes les gonzesses en général qui pourraient le regarder d’un poil trop près (rigole, tu verras quand j’aurai fait bouffer à coup de lattes sa robe en laine à Dorothée). Or, un problème se pose

 

 

Qui dit père célibataire dit ex femelle qui rôde

 

Qui verra d’un très mauvais œil la nouvelle pouf de son ex qui est à coup sûr une vipère qui tentera d’acheter l’affection de son chérubin à coup de bonbons-qui-font-des-caries, et cadeaux-qui-vont-le-pourrir, inculte qu’elle est, elle qui n’a jamais eu d’enfants.

Qui elle-même verra d’un mauvais œil nomépourquièsprencèlla qui, sous prétexte qu’elle a couché avec lui avant vous, se croira obligée de distiller ses conseils sur votre vie de couple, conseils qui sont de toute évidence mauvais puisqu’ils sont séparés à l’heure actuelle.

 

 

Situation inverse, mère célibataire, donc ex mâle qui rôde.

 

Qui ne comprendra pas qu’après avoir été en couple avec lui elle se rabatte sur un minable pareil qui ne doit même pas savoir changer une couche, risque sûrement de noyer son fiston chéri en l’oubliant dans le bain et ne sait même pas qui est Franklin ou Dora l’exploratrice, inculte qu’il est lui qui n’a jamais eu d’enfants.

Qui lui même pètera les plombs à force d’entendre ses sous-entendus insinuant qu’ils s’éclataient ensemble au pieu avant lui et qu’il ne sera jamais à la hauteur alors que c’est évident qu’elle n’a jamais du grimper au rideau avec un nabot pareil puisqu’elle l’a plaqué et que les voisins sont témoins qu’avec lui tout va pour le mieux de ce côté là.

 

 

Ca empêche pas de s’aimer, mais soyons sincères, ça facilite pas les choses, hein ?

Que celui ou celle qui n’a jamais eu un instant de recul devant une conquête potentielle qui annonce « Je dois te dire que j’ai un enfant » me jette le premier bébé.

 

Contre-exemple, chez moi, quand Beaupère a rencontré maman, il avait 23 ans, habitait un studio depuis quelques semaines et avait décroché un job de prof d’éveil musical pour pitinenfants (dont ma grande sœur et moi) dans l’école de musique du coin pour un salaire qui payait son loyer, ses courses et son essence, elle avait 33 ans, trois enfants, un ex compagnon de 9 ans de vie commune, une maison, un crédit immobilier,… Bref, énorme décalage mais ça fait 16 ans qu’ils y sont. Et Beaupère sait. Il sait qu’un jour, ses trois filles chéries à peine sorties de leurs langes lui ramèneront des garçons. Des vrais, des boutonneux qui l’appelleront « m’sieur » avec la voix qui part dans les aigus et replonge dans les graves, avec des grosses baskets, des jeans trop larges et trop longs effrités en bas à force de traîner par terre et des sacs à dos bariolés. C’est pas qu’il redoute pas ce moment, mais il y est préparé. Parce qu’il nous a vu le faire (et porter nous aussi des jeans bariolés, usés, délavés trop longs et trop larges). Ca prévient, quoi.

 

 

Bref, voilà les thèse/antithèse, malheureusement pas de synthèse à vous mettre sous la dent, si certains se sentent inspirés, ça pue l'inachevé, là...

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mardi 30 janvier 2007

Promis, ce fond ne reste qu'aujourd'hui...

Bon, aujourd’hui ça fait un an.

Ca fait un an que je suis amoureuse de l’Homme.

Je vous entends au fond, là dire que « Eh l’autre, même pas possible on tombe pas amoureux le premier jour ».

Je vous emmerde, ça fait un an pétantes que je suis amoureuse de lui, la preuve, la nuit du 30 au 31 janvier dernier j’ai pas dormi. Pas parce qu’on a fait l’amour comme des bêtes toute la nuit, non, il m’avait ramenée chez moi en fin de soirée et était rentré chez lui mais parce que je savais qu’il se passait quelque chose.

Aucun autre m’avait fait ça, aucun homme m’a empêchée de dormir comme ça. Je me souviens que toute la nuit je me suis repassé en boucle notre premier baiser, la moindre de ses paroles (« J’ai demandé ‘A bientôt ?’ et il m’a répondu ‘A demain !’ ça veut dire qu’il veut qu’on se revoie »), j’ai demandé son avis à Divine qui était d’accord avec moi et je suis arrivée au taf décalquée mais heureuse. Et quand le soir il m’a envoyé par sms « T’es là ? » Alors que je venais de m’endormir, j’ai répondu « Oui ! » et j’ai fait « Allô allô » deux ou trois fois avant de répondre quand il m’a appelée pour pas qu’il sache qu’il me réveillait.

J’ai stressé à mort quand il m’a présentée à ses parents, j’avais peur qu’ils me trouvent pas bien, la première fois qu’il m’a dit « je t’aime » j’ai cru mourir de bonheur.

Chaque nuit que je le sens près de moi, chaque fois que je tends le pied sous la couette pour rencontrer sa jambe et sentir un petit centimètre carré de sa peau du bout de l’orteil juste pour me dire qu’il est bien là, chaque fois que je rencontre sa peau, sa bouche en me réveillant le matin, chaque fois que je lui prépare son café (au lait avec un sucre), chaque fois que je me demande ce que je pourrais faire à manger qui lui ferait plaisir, chaque soir quand je lui envoie le sms « J’arrive dans 25 minutes » pour qu’il vienne me chercher à la gare, je sais que je suis amoureuse de lui.

J’avais dit qu’il y aurait une photo de moi pas floutée pour ma deuxième année de blog, en fait ça sera des photos de nous. Bien évidemment, si monsieur est d’accord, sinon je les retire…

Parce qu’en plus d’être super amoureux, on est super beaux et super photogéniques (aucun de ces clichés n’a été « posé »).

En mars, photo prise par Lola aux Buttes Chaumont

 

 

 

 En juin sur la terrasse chez Maman

 

 

 

A une Christmas Party chez une collègue début décembre

 

 

 

Tu sais que je t'aime, toi ?..

par Fantomette publié dans : l'Homme
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