Idées Maison

Idées et projets d'aménagement de notre maison, en attendant d'y être pour de vrai...
-Les grandes lignes : murs, cloisons,...
-Idées du week-end : tables, coin repas.
-La cuisine
-Le potager

Mes errances webesques

Le blog des bits - Pascal Jehanno - Nurdcartoon

liliaimelenougat

Comme Dans La Vraie Vie

Foetus & Foetus

Lilou la Peste

Le SLOuna Blog

Orange-Drenka

Mon blog de fille

Comment préparer un divorce ?

Le Blog d'un Ptit boudin

mamlynda

Tribulations d'une caissière - no futur ?>

De l'autre coté du caddie...

7h48

Le Pas Blogue

Les Chroniques de Sonia

Ma vie est tout à fait fascinante

le blog de vincent

Le Fortublog

LA FURIE

Les aventures de Maëster sur le net

Fondue de cuisine

Les sucreries de Bulle...

CAKE'S ANATOMY

Des Goûts et Des Couleurs...

A la bonne vôtre!

Vegansfields

Time 4 tea ?

Le super flux RSS BashFR.org - Quotes

Mon homme au foyer

Dieu

bouletcorp - le blog

Le Blog de Gally

CulinoTests

Blogeee.net

.chez kek.

-la taie d'oreiller-

cé.com.ça

Le blog de BBK.mel

Sblorf : Blog BD et Chroniques

Trentenaire, marié, 2 enfants

Love blog

Les tribulations d'un (petit) urgentiste roux

Les toujours ouvrables

gribouillblog

Bill Gates c'est un con ! Moi je fais du CAML.

histoires de fille... du rien et des peut-être ... et beaucoup de points de suspension... et le

Chez Lorette - La table de L

absolutely green

La cuisine de Mercotte

FrenchBento

Clea Cuisine

Les Agapes

les copains du kibou

Assiettes gourmandes

Gnocchi et Cie

Blog de l'allumette

Un crayon dans le coeur

Le webcomic de Maliki

Blog BD de Fabrice Tarrin

Ma vie est une bande dessinée

Blog bd de Gamin

Ob / Grmb

Il était une fois.. l'amour

Une vie de Morue

Le Blog de Nicolin

Le blog d'une grosse

WilliamRejault sur Le Post.fr

Un insecte dans la toile

Ciloubidouille

Ron - Articles

Topito : le blog des petits tops

Pensées d'une ronde

une jeune fille bien

Melakarnets

BADSTRIP

Mon oeil!...par Céciel

Amuses bouche

Tuyau de poêle!!

Blogtest de Dara

Beau à la louche

Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça...

Au Jardin des Délices...

Chez Zapbook

Le confit c'est pas gras

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

J'suis géniale...

Fil RSS

  • Flux RSS des articles

Des textes qui me marquent

Samedi 4 février 2006 6 04 /02 /2006 08:19

J'aime bien la poésie, la littérature et certains textes me marquent plus que d'autres.

Dés qu'on sort de chez soi, on a toute la vie sexuelle des célebrités affichée partout, qui couche avec qui, qui trompe qui, etc.

Ca ne date pas vraiment d'hier, dans Trompettes de la Renommée, Brassens écrit merveilleusement bien (à son habitude) ce phénomène et le tourne tout aussi merveilleusement bien en ridicule.

J'adore Brassens, chanteur dont il faut relire parfois trois fois une phrase pour la comprendre ou en saisir toutes les subtilités.

 

TROMPETTES DE LA RENOMMEE

G. BRASSENS

Je vivais à l'écart de la place publique,
Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je dormais comme
un loir.
Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
Et que,
sous peine de choir dans un oubli complet,
J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.


{Refrain:}
Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffé's salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !


A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de ch?ur porte un saint sacrement ?

Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit...
Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
" Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
Chantant la mélopé' d'une voix qui susurre,
Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
Qu'ça confère à ma gloire un' onc' de plus-valu',
Le crim' pédérastique, aujourd'hui, ne pai' plus.

Après c'tour d'horizon des
mille et un' recettes
Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
Si le public en veut, je les sors dare-dare,
S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir.

Quelle élégance, quelle classe dans le verbe, quel dommage qu'on ne laisse plus de place à des poètes de son acabit et qu'à la place de son art, des Lorie et autres Kamaro envahissent nos ondes.

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /2006 06:30
Je ne sais plus qui m'a vannée au sujet de Julien Clerc l'autre jour, en l'appelant "la chèvre".
C'est pas très très sympa.
Surtout que je disais à quel point m'avait retournée sa dernière chanson. Ma grande soeur et mon père sont d'accords (non pas sur l'appelation "la chèvre" mais sur les paroles émouvantes).
C'est dingue.
Tout y est.
C'est exactement ça,
mot pour mot,
les biens, les pas biens,
j'aurais pu l'écrire.
Comme tant d'autres.
 
 
 
Double Enfance
 
Paroles: Maxime Le Forestier, musique: Julien Clerc
 
 
Elle est pas donnée à tout l'monde
La chance de s'aimer pour la vie
10 ans 10 mois 10 secondes
Et nous voici
A plonger dans les eaux troubles
De mes souvenirs lointains
Si quelquefois je vois double
C'est que l'enfance me revient

Double vie double silence
Double sens et double jeu
Silencieux le coeur balance
Pourquoi les parents sont-ils deux

On voit du pays on voyage
Chaque semaine
et chaque été
Des souvenirs qui déménagent
Et qu'on ne peut pas raconter...

Elle est pas donnée à tout le monde
La chance de s'aimer pour la vie
10 ans 10 mois 10 secondes
Et nous voici
A plonger dans les eaux troubles
De mes souvenirs lointains
Si quelquefois je vois double
C'est que l'enfance me revient

Deux maisons, deux quartiers
Deux gâteaux d'anniversaire
Multiplier les pères et mères
N'a pas que des mauvais côtés

Avant les autres j'aurais su
Que le seul sentiment qui dure
C'est le chagrin d'une rupture
Où je n'aurais jamais rompu

Elle est pas donnée à tout le monde
La chance de s'aimer pour la vie
10 ans 10 mois 10 secondes
Et nous voici
A plonger dans les eaux troubles
De mes souvenirs lointains
Si quelquefois je vois double
C'est que l'enfance me revient

10 ans 10 mois 10 secondes
Le temps n'est plus un souci
Elle est pas donnée à tout le monde
La chance de s'aimer pour la vie...
 
 
Rien que de relire j'en ai des frissons.
 
 Voilà c'était la séquence "émotions"...
 
Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 11 février 2006 6 11 /02 /2006 06:30

Extraits choisis, histoire que je ne sois pas la seule à finir folle.

Préambule indispensable à la réalisation de quelques problèmes. Dans l'île de Puro Pira, les habitants sont de deux types: les Purs qui ne disent que des affirmations vraies et les Pires qui n'en disent que des fausses. Un anthropologue nommé Abercrombie débarque sur l'île.

1) "Abercrombie estimait qu'avant d'entreprendre ses recherches, il devait se faire un ami sur lequel il pourrait toujours compter pour lui dire la vérité. Ainsi, lorsqu'il en vint à faire la connaissance d'un premier groupe de trois indigènes (que nous appellerons Arthur, Bernard et Charles), il se dit en son for intérieur : "Voilà ma chance de trouver le Pur qui me sera utile." Abercrombie demanda d'abord à Arthur : "Est-ce que Albert et Charles sont tous les deux des Purs ?", et Arthur lui répondit "Oui." Alors Abercrombie lui demanda encore : "Est-ce que Bernard est un Pur ?" mais à sa grande surprise, la réponse d'Arthur fut "Non". Charles est-il un pur ou un pire ?"

2) Un cheval a été volé, il y a quatre suspects : André, Benoît, Célestin et David, on est certain que le voleur est l'un d'entre eux. Or, David a disparu, il n'y a que donc trois accusés à l'ouverture du procès. "Le juge ouvrit l'audience d'un coup de marteau, puis commença par poser à chacun une question étonnamment pleine de bon sens : "Qui a volé le cheval ?"

Voici les réponses qu'il obtint :

André : C'est Benoît qui a volé le cheval.

Benoît : C'est Célestin qui a volé le cheval.

Célestin : C'est David qui a volé le cheval.

Alors et contre toute attente, l'un des trois accusés dit : "Les deux autres mentent !" Le juge réfléchit deux minutes, après quoi il pointa son index vers l'un des trois et dit : "De toute évidence, vous, vous ne pouvez pas avoir volé le cheval. Vous êtes donc libre et vous pouvez partir." Celui à qui s'adressaient ces paroles sortit sur le champ, ravi de se voir si vite innocenté, et ses deux compagnons restèrent devant le juge. Le juge demanda à l'un des deux si l'autre était un pur, et après qu'on lui eut répondu par "Oui" ou "Non", il sut qui avait volé le cheval. Qui était-ce ?"

Bonne migraines...

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 23 février 2006 4 23 /02 /2006 06:30

COUVRE FEU

Que voulez-vous la porte était gardée

Que voulez-vous nous étions enfermés

Que voulez-vous la rue était barrée

Que voulez-vous la ville était matée

Que voulez-vous elle était affamée

Que voulez-vous nous étions désarmés

Que voulez-vous la nuit était tombée

Que voulez-vous nous nous sommes aimés.

Paul ELUARD, Poésie et vérité 1942 (1942)

 

Je ne me remettrai jamais de cette poésie, j'aime la notion d'inexorabilité, d'inévitable, presque de fatalité.

J'aime les mots.

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 10 mars 2006 5 10 /03 /2006 14:03

En page 15 du Parisien d'aujourd'hui, rubrique Faits Divers

"UNE CAMIONETTE PERCUTE UN CORTEGE FUNEBRE : 2 MORTS ET 34 BLESSES
Le conducteur d'une camionnette a percuté un cortège funèbre (...) Les deux victimes mortellement touchées faisaient partie du cortège (...) La police a jugé 'hautement vraisemblable' que le conducteur [de la camionnette] ait succombé à une attaque cardiaque.(...)"

L'ironie du sort ou le comique de situation, c'est pas très drôle mais ça pourrait l'être. Quatre morts pour le prix d'un !
Brassens chantait "Mais où sont les funérailles d'antan / Les petits corbillards de nos grand-pères (...) L'autre semaine des salauds à 140 à l'heure / Vers un cimetière minable emportaient un des leurs / Quand sur un arbre en bois dur ils se sont aplatis / On s'apperçut que le mort avait fait des petits"...

Ca me rappelle un sketch de Coluche où il lisait le journal, sur la même page (en Une) "Mort du Pape" et "Grande braderie au marché Saint-Pierre" (véridique)...

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 24 mars 2006 5 24 /03 /2006 06:30

Quand j'étais môme, quand mes parents se sont séparés, on a vécu à cinq dans 35m². Papa retapait une grange vendue avec la maison pour s'y installer et vivait à la maison, mon beau-père avait loué un studio et on y squattait.

Toutes les nuits, maman qui est instit bossait dans les toilettes en mettant une planche sur la cuvette et un petit banc par terre en fumant des clopes avec son homme, et tous les matins, on avait un poème sur la table du petit déj. C'était génial, ça a duré deux ans, un peu bohême mais tellement chouette... On s'éclatait, on trouvait ça tellement inhabituel comme vie. Bon, c'était minuscule, on était nombreux. Mais une des plus belles périodes de ma vie !

Un poème-du-matin m'a marquée en particulier...

Le chat et le soleil

Le chat ouvrit les yeux,

 

Le soleil y entra.

 

Le chat ferma les yeux,

 

Le soleil y resta.

  

 

 

Voilà pourquoi, le soir

 

Quand le chat se réveille,

 

J'aperçois dans le noir

 

Deux morceaux de soleil

Maurice Carême

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 17 mai 2006 3 17 /05 /2006 18:46

Mais non, pas l'Homme, je vais pas vous raconter des immondicités pareilles, nomého ! Juste un extrait demain ou après-demain selon l'humeur.

Non, Indigou. Non, je trompe pas l'Homme. Mais ça m'a beaucoup fait rire...

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 23 mai 2006 2 23 /05 /2006 14:19

MELANGEZ-VOUS  -  Pierre Perret

Femme pleine de grâce

Quand l’étranger alentour de ta maison passe

Noir, blanc, juif ou berbère

Laisse ton cœur désigner celui qu’il préfère

Mélangez-vous, mélangez-vous

Quand toutes les peaux finiront par se ressembler

Mélangez-vous, mélangez-vous

Un jour les hommes sauront même plus sur qui taper

Femmes, pleines de grâce

Ouvrez vos b(r)as aux hommes qu’on dit d’une autre race

Femmes, changez la donne

Quand y’aura plus qu’une seule couleur ce s’ra la bonne

Mélangez-vous, mélangez-vous

Comme dans un mot d’amour les lettres de l’alphabet

Mélangez-vous, mélangez-vous

Pour une couleur qu’envoie plus personne au gibet

Femme pleine de grâce

A qui la liberté n’accorde aucune place

Vas vers celui qui t’aime

Même si sur toi les tiens ont jeté l’***

Mélangez-vous, mélangez-vous

Peut-être qu’un jour y’aura partout la même couleur

Mélangez-vous, mélangez-vous

On saura plus qui sont les nôtres qui sont les leurs

Femmes, soyez fécondes

Et par les sangs-mêlés que vos tailles soient rondes

Vos fils seront tous frères

Contre personne ils ne partiront plus en guerre

Mélangez-vous, mélangez-vous

C’est de la haine que toutes les femmes vont nous sauver

Par elles que le racisme enfin

S’ra délesté de sa tenace peau de chagrin

Femme pleine de grâce

Quand l’étranger alentour de ta maison passe

Noir, blanc, juif ou berbère

Laisse ton cœur désigner celui qu’il préfère

Mélangez-vous, mélangez-vous

Mélangez-vous, mélangez-vous

Mélangez-vous, mélangez-vous

Pis juste au passage, en parlant de se mélanger ‘comme dans un mot d'amour les lettres de l'alphabet’, l'Homme m'a envoyé un poème écrit de sa main ce matin. Déconnez pas, j'en ai pleuré à l'accueil et une heure après j'en avais encore les mains qui tremblaient. Il a réussi à faire du beau sans tomber dans le gnangnan ou le dégoulinant.

Un homme qui aime pas le foot ni les jeux vidéos, qui sait attraper les objets en haut des placards, qui a des copains sympas et pas relous, qui boit presque autant que moi (ou l'inverse), qui a des fesses pile-poil à la taille de mes mains, qui a les yeux qui se plissent quand il sourit, qui a les jambes qui mesurent de mon front à mes genoux, qui fait la cuisine, le ménage, qui fait l’amour comme un dieu, qui me dit qu’il m’aime et m’envoie des poèmes d’amour au bureau, qui est beau comme c’est pas permis, super sexy même le visage chiffonné au réveil, qui adore le rugby, qui ressemble à un évadé d’une pub Hugo Boss en mieux, qui me dit que ça fait longtemps qu’il m’attendait, que les enfants adorent et qui adore les enfants, qui n’est ni fashion ni négligé, qui a un T-shirt où c’est écrit en Latin « Ou empereur ou rien », un caleçon à cœurs, qui accepte de regarder avec moi un Delarue sur la vie des femmes au foyer sans râler et qui a même un avis intelligent sur la question, ou on en profite ou on en laisse profiter les autres.

La première qui l’approche, je l’écorche.

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Dimanche 4 juin 2006 7 04 /06 /2006 04:50

Tu n'es pas de cell's qui meur'nt où ell's s'attachent,
Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,
Faut s' lever de bon matin pour voir un ingénu
Qui n' t'ait pas connu',
Entré' libre à n'importe qui dans ta ronde,
Cœur d'artichaut, tu donne' un' feuille à tout l' monde,

Jamais, de mémoire d'homm', moulin n'avait été
Autant fréquenté.

De Pierre à Paul, en passant par Jule' et Félicien,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu'à c' que l'un d'eux, les bras en croix,
Tourne de l'œil dans tes bras,
Des grands aux p'tits en allant jusqu'aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien
Jusqu'à ce qu'amour s'ensuive,
Qu'à son cœur une plai' vive,
Le plus touché d'entre nous
Demande grâce à genoux.

En attendant le baiser qui fera mouche,
Le baiser qu'on garde pour la bonne bouche,
En attendant de trouver, parmi tous ces galants,
Le vrai merle blanc,
En attendant qu' le p'tit bonheur ne t'apporte
Celui derrière qui tu condamneras ta porte
En marquant dessus "Fermé jusqu'à la fin des jours
Pour cause d'amour
"...

De Pierre à Paul, en passant par Jule' et Félicien,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien !
Passe-les tous par tes armes,
Passe-les tous par tes charmes,
Jusqu'à c'que l'un d'eux, les bras en croix,
Tourne de l'œil dans tes bras,
Des grands aux p'tits en allant jusqu'aux Lilliputiens,
Embrasse-les tous, {2x}
Dieu reconnaîtra le sien!

Alors toutes tes fredaines,
Guilledous et prétentaines,
Tes écarts, tes grands écarts,
Te seront pardonnés, car
Les fill's quand ça dit "je t'aime",
C'est comme un second baptême,
Ça leur donne un cœur tout neuf,
Comme au sortir de son œuf

Merci Georges, une fois de plus...

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 26 juillet 2006 3 26 /07 /2006 10:16

 Y’a un truc qui m’a surpris quand même dans la bibliothèque de l’Homme, c’était le bouquin. J’en avais bien entendu parler de ce livre mais je le prenais pour un guide à la mords moi le nœud, un truc pour trentenaires désespérées cherchant à attirer un mâle fertile dans leurs filets, un équivalent format livre d’un magazine féminin de base.

Lui il m’a dit que non. Il m’a dit que « Tu devrais le lire, c’est super intéressant, je crois qu’on apprend des choses ». Je lui ai un peu ri au nez, il m’explique. Pendant sa croisière aux Caraïbes (oui, en termes de vacances, l’Homme a des goûts de luxe), les skippers étaient en couple et quand la femme pétait un peu les plombs, l’homme avait un sourire radieux et en faisant un clin d’œil chez les voyageurs mâles leur disait : « Achetez le bouquin les gars ».

Alors lui l’a acheté.

Un dimanche matin, je réussis à négocier l’apport simultané au lit d’un café et du bouquin, pendant que lui me trompait avec toutes ses machines. Il est pas con ce livre. Je vous jure qu’il est intéressant. La dernière fois que l’Homme avait l’air soucieux, après son « rien, tout va bien » à mon « Ca va ? », je lui ai foutu une paix royale, dans le quart d’heure il était tout sourire, j’avoue que j’ai du ravaler mon « Mais je sais qu’il y a un truc qui va pas dis-moi ce qu’il se passe ». Mais ce livre est loin d’être con, j’ai aimé ce que j’ai lu. Je l’ai abandonné quelques semaines et l’ai repris il y a peu, dans le métro, le RER, tout ça, je passais pour la greluche de base qui lit ses mièvreries mais vous aussi achetez le bouquin.


Les Hommes viennent de Mars, les Femmes viennent de Vénus.

 

Il a 29 ans aujourd'hui,  j'ai résisté à la tentation de le réveiller à 2h45 pour le lui souhaiter... Mais un rendez-vous en clientèle au dépourvu et il a du partir comme une flèche ce matin sans avoir le temps d'ouvrir son cadeau, hâte de voir sa réaction.....

Par Fantomette - Publié dans : Des textes qui me marquent
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés