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Lundi 5 mai 2008
Ecrit le mardi 29/04/08, je vous laisse de la lecture pendant mes vacances...

« Vous savez ce que je vais noter sur votre fiche ? ‘Besoin urgent de repos mental’, lâchez prise, vous en avez besoin.
-Je ne me l’autorise pas, j’arrive pas, je sais pas lâcher prise.
-Si vous voulez, je vous arrête, mais si je vous arrête, partez au calme vous reposer, partez vous faire chouchouter une semaine chez vos parents sans rien faire…
-Pas la peine de me mettre en arrêt, je suis en vacances mercredi soir, je pars une semaine en Grèce en pension complète…
-Et ne faites rien, prescription médicale, je vous ordonne de vous reposer l’esprit. »
J’étais chez le doc lundi 28.
J’avais fait ma liste de choses à lui demander.
Mon médecin est formidable. Ponctuel, une demi-heure minimum de consultation, on est restés 1h10 ensemble hier. Tarif Sécu.
Je le vois en fin de journée comme ça je suis la dernière et on a le temps. Je me suis inquiétée de sa retraite, il est pas tout jeune, mais vérification faite (examen des rides, des mains) il doit avoir 55 ans, un médecin ça commence à travailler très tard, j’ai le temps. Avant j’en voyais un autre, deux pâtés de maisons plus loin, consultation expédié en deux secondes, une demi-heure d’attente minimum, qui m’avait mal diagnostiquée la dernière fois que je l’ai vu alors que mon médecin actuel quand je l’avais vu le lendemain avait trouvé ce qui allait pas. Depuis je ne vais plus ailleurs, il est devenu mon médecin traitant. Malgré son cabinet vieillot, sa table d’examen pas flambant neuve en un genre de toile cirée, son absence de terminal à carte bleue ou à carte vitale (j’en ressors avec ma feuille maladie marron).
On a parlé migraines, il m’a donné un nouveau traitement, tous les autres ayant échoué, il m’a parlé d’un lien possible avec l’anxiété, je lui ai demandé les coordonnées d’un confrère psychiatre, je ne veux pas de son traitement contre l’anxiété, je veux qu’il me donne un antimigraineux classique, pour ce qui touche à l’anxiété et aux angoisses je verrai ça avec le psy.
« Vous n’êtes pas sereine, n’est-ce pas ? Ca s’entend à votre façon de parler. Je me demande si vous n’êtes pas hyperthyroïdienne, la thyroïde c’est une petite glande qui régule le métabolisme, les hyperthyroïdiennes (enfin, c’est principalement les femmes c’est pour ça que je le dis au féminin) sont hyperactives, toujours en mouvement, mangent beaucoup, craignent le chaud, ont tendance à maigrir…
-Peut-être que je me plante, hein, mais je ne me sens pas dirigée par un souci physique, je crois que c’est dans la tête que je suis hyperactive, mon cerveau ne sait pas se reposer, ça mouline en permanence, et ça m’épuise.
-Je vous plains… Et je plains aussi votre entourage, vous vous épuisez et vous devez épuiser les autres…
-Mon entourage est très tolérant… »
C’est sûrement pour ça que ça marche avec l’Homme, il est hyper équilibré, serein, sait quand je vais trop loin et laisse couler.
« Quel âge avez-vous ?
-22 ans
-Ah oui, vous êtes jeune… Ne le prenez pas mal mais vous paraissez plus, vous êtes plus mature. Enfin, oui et non, à 22 ans on n’est pas mature, vous êtes ambivalente sur ce point, c’est étonnant comme vous êtes bien plus mûre d’un côté et complètement en décalage avec votre âge, et pas assez mure pourtant pour vivre la vie que vous menez.
-Oui, j’ai eu une histoire familiale un peu difficile et douloureuse par moments, des choses qui font grandir trop vite, mais il y a des étapes qu’on ne peut pas brûler et un rythme de maturité qu’on ne peut pas contraindre indéfiniment, et je suis un peu en conflit sur ce point. Adulte à tout prix, pas de faiblesse, pouvoir et devoir tout gérer ce qui touche à ma vie sans jamais réclamer la moindre aide aux autres, être l'égale de mes parents et en même temps totalement démissionnaire quand il faut s’occuper des papiers, de la maison, des abonnements,…
-Prenez le temps…
-Je ne sais pas lâcher prise, je ne m’autorise pas la faiblesse
-Mais vous en avez besoin »
Je suis entrée dans son cabinet avec un début de migraine, en en ressortant, plus rien, mes migraines sont en majorité psychosomatiques, je suis épuisée mentalement, mon cerveau est comme un ordinateur qui ferait des millions de calculs en permanence, je n’arrive pas à me reposer l’esprit, j’étouffe dans ma boîte crânienne et ça me file la migraine. De lui en parler c’est comme si j’avais ôté quelques secondes la valve d’une cocotte minute, la pression est un peu retombée, je n’avais plus la migraine en ressortant.
On a mis le doigt sur pas mal de choses importantes, en ressortant de là 1h10 après y être entrée j’étais claquée, j’avais le sourire aux lèvres, il s’était enfin passé quelque chose, et j’avais l’adresse d’un psychiatre.
J’ai eu l’impression d’être comprise et prise en charge, d’avoir un soignant me faisant confiance au point que l’ordonnance qu’il m’a filée est valable 6 mois et « renouvelable à la demande »
« Les pharmaciens n’aiment pas ça mais je m’en fiche, dites-leur qu’ile peuvent m’appeler en cas de souci, vous renouvelez à votre rythme en cas de besoin, mais je vous en mets déjà trois boites d’office, après vous voyez »
« Le traitement de fond c’est un au dîner et un au coucher, pas le matin surtout… »
Il doit avoir réussi à me refiler l’anxiolytique que je boycottais...
Et j'ai aussi trouvé un nouveau gyneco (la mienne refuse de me poser un stérilet sous le prétexte que je n'ai pas d'enfants), et un psy, il était temps, va falloir bien vider la cocotte minute. Comme je disais au doc : j'ai pas la jambe cassée, ça m'empêche pas de marcher, j'ai un caillou dans la godasse, c'est chiant et ça me ralentit.
Besoin urgent de repos mental qu’il a dit le doc.
Et je suis infiniment d’accord avec lui.


Fantomette repose actuellement son mental sur une plage de Corfou en compagnie d'un homme beau, grand, fort et sexy.
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Mercredi 12 mars 2008
Bon, si on récapitule, depuis le 30 février j’avais la migraine. Sauf dimanche 9 mars, j’ai bien senti toute la journée que j’étais sur le fil du rasoir, il aurait suffit de pas grand chose, mais j’ai réussi à ne pas tomber dedans. Lundi, migraine. Mardi, pas migraine.
Depuis le 30 février, j’étais à au moins une prise de médicaments de crise par jour, jusqu’à trois pour les jours les plus douloureux. Bonjour l’intoxication…
Dimanche, premier jour sans médicaments de crise après 9 jours de prise non stop, j’ai arrêté mon traitement de fond samedi matin, ça a du jouer. Lundi, migraine, un premier cachet le matin pour pouvoir aller bosser, un deuxième le soir pour pouvoir dormir. Rien depuis, mais je sens que comme dimanche je suis sur le fil du rasoir, et je ne suis pas sûre de tenir toute la journée sans migraine.
Fanchette (présente sous mes articles parlant de la migraine avec des commentaires très intéressants entre autres sous l’article du 6 mars) m’a parlé de l’étiopathie, un peu sceptique au début, je me suis dit que j’allais m’y intéresser quand même.
Une ballade sur etiopathie.com, un truc qui me met en confiance c’est leur commentaire sur la migraine « Les migraines sont souvent plus difficiles à traiter, étant le résultat d’interactions entre une atteinte mécanique locale et une atteinte vasculaire à distance. Leur traitement, qui consiste ici encore en une normalisation des systèmes vertébraux et viscéraux incriminés, est plus long (une douzaine d’interventions) et les résultats moins certains (60 % de réussites) », on ne me vend pas une méthode miracle comme le ferait un charlatan.
J’en parle à l’Homme, réaction immédiate « Mon père en a vu un, un étiopathe, enfin je crois que c’était ça, t’auras qu’à lui en parler dimanche, il te dira si il est bien ».
Dimanche, je demande à M. Papadelhomme si il a bien vu un étiopathe et ce qu’il a à me dire sur le sujet. « J’avais un problème de zona depuis un moment, j’avais vraiment très mal, je prenais des quantités de médicaments absolument terrifiantes, j’étais sous morphine quasi tout le temps, je pouvais à peine conduire tellement j’étais shooté. Les médecins savaient plus quoi faire, les traitements échouaient les uns après les autres, ils pensaient m’envoyer en examens dans un centre de lutte contre la douleur en désespoir de cause. Et ma femme m’a pris rendez-vous chez un étiopathe, moi je voulais pas y aller, je prenais ça pour des charlatans, ils sont pas médecins, j’y croyais pas, mais quand t’as mal t’es prêt à tout, comme un noyé qui se raccroche à une boîte d’allumettes, j’y suis allé en me disant que j’avais rien à perdre. Et pis bon, en deux séances, fini, guéri, tout allait bien, plus rien du tout, plus de médicaments. Tiens, j’ai gardé sa carte, il prend vite, t’as qu’à lui dire que tu viens de ma part… »
M. Papadelhomme il est du genre à avoir la grippe et à refuser de voir un médecin parce que « ça va passer », alors je me suis dit qu’il devait avoir très mal.
La carte qu’il m’a donnée, l’étiopathe est inscrit au registre national des étiopathes.
Alors j’ai pris rendez-vous pour samedi matin. 60€.
Écœurée des traitements médicamenteux, j’espère que ça va avoir un effet. Je me demande si je n’aurais pas du commencer par des séances de kiné ou d’ostéo remboursées plutôt que de m’aventurer sur ce terrain glissant, finalement, sera-t-il réellement plus efficace qu’un kiné ou un ostéopathe à 60€ de ma poche la séance ? J’ai envie de me dire que oui sans trop savoir où je vais, le témoignage de Fanchette est très encourageant, et il est grand temps d’aborder le problème dans l’autre sens : arrêter de traiter la douleur mais s’attaquer à sa cause, et c’est exactement leur boulot.
Alors bon, payer une petite fortune aujourd’hui pour 60% de chances de guérir ou passer ma vie à bouffer des cachets très chers remboursés à 100% par la sécu et la mutuelle ?
Quand je vois ma mère à 50 ans se battre contre ses migraines et en souffrir trop souvent malgré les traitements, malgré la ménopause, je me dis que si j’ai ne serait-ce que 60% de chances de ne pas passer ma vie avec ça, ça vaut le coup de tenter, même à 12 séances de 60€ chaque.
On verra bien…
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Jeudi 6 mars 2008

J’ai vu le neurologue mercredi dernier, quatre mois après notre premier rendez-vous, le second traitement de fond avait l’air efficace.
[Apparté (je sais, je passe mon temps à faire des digressions, ne mentez pas, vous adorez ça) Papa m’a dit que son père que je n’ai pas connu est mort à l’hôpital où je vois le neurologue, c’est une partie de mon histoire qui me manque, quand j’y vais j’aime bien me dire que les couloirs où je marche mon grand-père les a peut-être arpentés à la fin de sa vie, comme un lien ténu de rien du tout, comme si son fantôme m’y tenait compagnie, ça peut faire drôle dit comme ça, dans mon esprit ce n’est pas glauque.]
Le premier traitement, c’était des bêta-bloquants, la comparaison avant après a juste fait apparaître une chute de tension et un rythme cardiaque qui passe de 80 pulsations secondes à 60 pulsations secondes mais pas de baisse du nombre de migraines (le médecin traitant que j’ai vu entre mes deux rendez-vous avec le neurologue a été surpris que je ne lui signale pas une forte fatigue –que j’avais ressentie mais mise sur le dos de l’hiver et de la lassitude de ne pas avoir de vacances– et m’a tout arrêté), on passe donc au suivant : un antiépileptique (prescrit par le généraliste sur les conseils du neurologue).
Bon, au début ça m’a fait marrer, parce que quand j’étais petite j’ai fait une crise d’épilepsie. Enfin, une crise épileptiforme. C’est plus classe. C’est pareil mais c’est pas pareil, c’est une crise d’épilepsie sans être épileptique, c’est comme quand j’ai fait une bronchite asthmatiforme, 4 mois sous ventoline sans être asthmatique. (Je te vous raconte pas ma mère tout juste enceinte de mon frère quand son bébé de 22 mois (votre Fantomette adorée) a fini à l’hosto pleine d’épilepsie, mon père a planté lycée et élèves en leur disant de se démerder vu que sa fille allait mal et que sa femme enceinte partait à l’hôpital avec sa fille et que mais merde, débrouillez-vous comme vous voulez, moi je me casse, et il s’est barré).
Bref.
Il m’a mise sous antiépileptique, donc. Effet secondaire principal : engourdissement désagréable aux extrémités. Un mois et demi plus tard, retour chez le neurologue. Je dois arriver à 100mg/jour mais pas d’un coup, alors première semaine 25mg/jour, et on augmente de 25mg par semaine la dose quotidienne jusqu’à la 4è semaine, c’est donc difficile de dire après seulement un mois et demi de traitement dont seulement trois semaines à la dose maximale s’il est efficace ou non, mais il a l’air. Bon, on continue, 50mg matin et soir, plutôt que d’être à 2 gélules de 25, il me prescrit directement la posologie de 50mg.
Logique.
Et là c’est le drame, nous sommes mercredi 27 février 2008, il est 16h25, Fantomette sort de chez le neurologue, Hôpital Henri Mondor, Créteil
[arrêt sur image un peu flouté pour montrer le mouvement type photo volée de magazine people].
Non, je déconne, le drame c’est après. Quand la pharmacienne me dit qu’elle les a pas en gélules comme ceux de 25mg mais en comprimés, je préfère les petites bocaux en plastique des gélules qui sont très pratiques pour le sac à main, mais bon, je prends les comprimés.
Vendredi matin, après un dîner chez la fiancée de mon père je me réveille avec une migraine terrible. Je demande à l’Homme s’il trouve que j’ai beaucoup bu car il ne me semblait pas avoir exagéré, il me dit que non mais il ne m’a évidemment pas surveillée, et vu que c’est lui qui me ramenait, aurais-je trop bu sans m’en rendre compte ? Possible.
Malgré les médicaments ça me traine vaguement toute la journée, je suis pas très bien et surtout épuisée en rentrant le soir, heureusement que c’est le week-end. Samedi matin, je me réveille avec la migraine. Médicament, ça me passe un peu, je ne reprendrai rien jusqu’à lundi matin, mais tout le week-end je sens que je ne suis pas en grande forme, vaguement les tempes qui battent, un peu trop fatiguée. Depuis ça n’arrête pas j’ai la migraine tous les jours. Je ne compte bien évidemment pas les brouettes d’antalgiques divers que je m’envoie derrière la cravate pour faire passer la douleur, rien que d’y penser, je... préfère ne pas y penser.
Il y a un composant dans le comprimé qu’il n’y a pas dans la gélule, composant que je ne tolère visiblement pas, je ne vois rien d’autre dans cette semaine qui aurait pu me provoquer des crises. Sinon c’est problématique cette semaine de migraine si elle n’est pas due à ce « nouveau » médicament, je ne comprends pas.
Parfois je me dis que je devrais accepter ce que m’a un jour proposé mon généraliste : un stage de « désintox » en hôpital, zéro médocs, à force de trop en prendre le corps se rebelle et on fait des migraines médicamenteuses, un peu comme les bonnes femmes qui font des cures de jeûne à Benodet pour 600€ la semaine à boire du bouillon, ben moi je ferais la même mais dans un lit d’hôpital, le tout remboursé par la sécu.
Mais c’est plus fort que moi, l’idée même de me retrouver une semaine (ou 5 jours ou 10 jours, j’en sais rien) toute seule dans une chambre d’hôpital me terrifie, je voudrais que ce soit fait mais je ne voudrais pas le faire. C’est étrange cette sensation quand j’ai la migraine qu’il faut non pas que la douleur « disparaisse » mais qu’elle « sorte », j’ai du mal à comparer avec un autre type de douleur, je suis pas une douillette au quotidien, j’ai rarement mal (disons qu'après une migraine, tu relativises), et je me suis écorchée au coupe-scotch avant-hier un joli bobo en zig-zag (à cause des dents du truc) sans trop broncher parce que bon, ça pique, mais c’est pas grave, ça se répare en trois-quatre jour, on va pas en mourir, hein ? Mais la douleur classique comme celle-là, il faut qu’elle s’estompe, qu’elle diminue, qu’elle disparaisse progressivement comme elle le fait, la migraine, j’ai vraiment l’impression qu’il faut qu’elle sorte, c’est pour ça que certaines migraines on va mieux après avoir vomi, comme si on la sortait cette douleur, il faut purifier, éliminer, quand j’ai la migraine je bois, je bois, je bois, je me douche, comme si je pouvais l’éliminer aux toilettes ou avec l’eau de la douche, depuis le temps je sais que ça sert pas à grand-chose, mais je continue, c’est bizarre.
Un exemple que j’hésite à verbaliser, je vous rassure, je n’ai nullement l’intention de le faire : mais quand la douleur cogne aux tempes, c’est très dur à imaginer pour les non migraineux (quoique je suppose que ça se compare à une bonne gueule de bois), mais en gros la sensation est que 150 litres de sang veulent passer d’un coup dans une toute petite veine et qu’il y a une pression énorme dans la veine d’une des tempes avec la sensation de sentir son cœur  qui bat très fort dedans, c’est très douloureux, ça donne envie, pas seulement que la pression s’arrête mais de faire une saignée à l’ancienne sur la veine en surpression pour que le trop plein sorte et que la pression retombe, combien de fois j’ai imaginé ça. En sachant que ça ne servira à rien puisque c’est une sensation de surpression et pas une réalité, c’est la douleur qui fait ça, mais c’est un besoin de faire sortir la douleur, de s’en débarrasser, comme si elle ne pouvait pas réellement disparaitre, juste partir.
Enfin bon, j’intellectualise un peu trop, peut-être mais c’est comme ça que je le ressens, pis ces jours-ci, je vous raconte pas, j’aile temps de l’analyser cette putain de douleur, toujours est-il que j’en ai pas fini avec la migraine, encore du boulot avant de trouver the remède miracle si tant est qu’il existe un jour. C’est quand même dingue qu’il n’existe quasiment rien pour la migraine, je me soigne avec des antiépileptiques, des anti-inflammatoires, des antalgiques divers et variés, rien de spécifique à la migraine.

Allez, j'arrête, fin des lamentations, j’en ai juste un peu marre ou d’avoir mal ou d’être shootée par les cachets depuis une semaine.

par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Mardi 11 décembre 2007
Vous connaissez la chanson « Au creux de ton bras » de Mano Solo ?
L’histoire d’un camé qui attend son dealer pour se piquer sa dose au creux du bras.
Le malaise du manque, l’espoir en apercevant le mec, la « fin du tourment » quand il se pique. C’est ses paroles entre crochets.
Moi j’étais pareil, ce matin.
Migraine toute la nuit, j’ai hyper mal dormi malgré le cachet pris hier soir resté sans effet. J’ai attendu, j’avais plus de mon médoc magique ultra puissant, un des rares qui marche 9 fois sur 10
[Ça fait des heures que tu l'attends
T'as mal aux os, t'as mal au dos
Tu transpires, c'est pas parce qu'il fait chaud
Et tu trembles, c'est pas parce que t'as froid].
J’ai failli pleurer quand le réveil a sonné tellement j’étais mal et triste de pas pouvoir rester dans le noir, j’ai fouillé frénétiquement pour retrouver l’ordonnance du neurologue en croisant les doigts pour que je l’aie pas perdue. Et j’ai fait plusieurs pharmacies, mon médoc c’est le dernier qui vient de sortir et pas encore très très répandu mais moi je voulais pas qu’on me le commande, je le voulais MAINTENANT. « Oui, mais je peux l’avoir en début d’après-midi si vous voulez » « Oui mais moi j’ai la migraine maintenant ».
[Il prend son temps
Il sait qu'il aura ton argent
Tu ferais n'importe quoi
Pour l'avoir ton petit képa]
Pis finalement, c’était bien la peine de m’arrêter en cours de route, celle en face du bureau l’avait. C’est con, mais je tremblais, là, la boîte de médocs juste à portée de main. Et la pharmacienne qui met des heures à enregistrer ma carte de mutuelle. Ah non, zut, c’est pas la MGEN, c’est la MGEN Filia. Ah ben pis c’est pas celle à 95%, c’est celle à 100%. C’est comment votre adresse mademoiselle ? Rhhaaa, p’tain, file-moi mes médocs radasse !
[Et quand il tend sa merde avec mépris
Tu vas même jusqu'à lui dire « Oh, merci ! »]
Et c’est là que je me suis fait peur.
Là, complètement accro, à trembler. Bon, pour pas non plus passer pour une hystéro complète je précise que j’ai du dormir en tout 4h au grand maximum cette nuit, que, nauséeuse, j’ai pas pu manger au petit déj (j’ai juste bu du café avec dégoût en me répétant en boucle dans la tête ce que m’a dit un médecin « la caféine c’est bon pour la migraine ») donc j’ai des excuses pour trembler.
Mais je me suis quand même fait peur, et c’est bizarre, j’ai eu une angoisse à la pharmacie. Je prends tellement de médocs, en cachette (c’est dingue, une fois sur deux et dés que possible, je cache à mon mec que je prends des médicaments, je me sens coupable d’en prendre autant) que j’ai l’impression que c’est pas légitime d’avaler ça, et j’ai eu la trouille que la pharmacienne refuse le renouvellement du traitement de crise. Sur l’ordonnance y’a bien écrit ‘traitement de fond pour 1 mois + traitement de crise’ et le tout, renouvelable maximum 4 fois. Mais j’ai eu la trouille qu’elle me renouvelle que le traitement de fond.
[Mais, déjà tu flippes  comme un chien
De peur qu'il te dise qu'il n'a rien]
Et mon syndrome de la droguée est revenu, j’ai attendu d’être garée au bureau dans mon impasse calme et déserte plutôt que sur le boulevard plein pour prendre mon cachet.
[Tu cours dans une sanisette
Et là pour toi c'est la fête
Et là avec l'eau de la cuvette
Tu prépares ta petite dinette]
Et là, je retrouve mes effets secondaires qui bizarrement me rassurent, je ne les ressens que quand le médoc est efficace, quand il ne me fait aucun effet, aucun effet secondaire non plus. Donc, bouffées de chaleur, vertiges, champ de vision diminué, éblouissement.
Mais j’ai plus mal.
[Et quand enfin tu plantes ton pieu
Dans ton bras devenu noueux
Et que le rouge se mêle au blanc
C'est la fin du tourment
Tu la sens maintenant au creux de ton bras]
C’est assez effrayant à écrire.


PS: la chanson est écoutable sur ce site : http://www.deezer.com/ , vous tapez "au creux de ton bras" dans la zone de recherche.
i_bug_fck
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Vendredi 26 octobre 2007
Retour de chez le neurologue…
Pour aller à l’hosto de chez moi, il faut maxi 1/4h, je me suis dit qu’en partant à 10h pour 10h30 ce serait bon.
Grossière erreur mon cher Watson, puisqu’il faut tourner 1/2h pour se garer, Créteil, pour se garer près de l’hôpital c’est pire que Paris un jour de grève des métros, y’a des bagnoles partout.
Partout, hein, genre sur les plates bandes, les passages piétons, le long des stationnements interdits, aux sorties de virage (visibilité zéro, j’ai failli me manger une connasse dans la voiture de l’Homme qui me l’avait prêtée).
Résultat, tu pars en avance, t’arrives en retard et t’as rendez-vous avec le SEUL spécialiste du monde qui reçoit à l’heure.
Il a beau dire « C’est pas grave » quand tu t’excuse de ton retard, il a l’air aussi sincère qu’un dentiste qui te jure que t’auras pas mal en faisant vrombir sa fraise comme un jeune de banlieue ferait vrombir sa mobylette trafiquée*.
Il te pose des question sur ta vie, ton œuvre, ta tension, il te demande un truc comme « Et vous avez un pouls rapide ou lent ? » Gnéé ? Il te poulse, te tensionne assise et debout, te demande de regarder son nez et il tend ses bras comme un jésus et agite ses petits doigts boudinés un coup à droite un coup à gauche et toi tu dis de quel côté ça bouge, il te demande depuis quand, qui, ou, comment, pourquoi t’as des migraines et ce qu’en pense ta gynéco, et il paraît surpris que t’aies pas parlé de tes migraines à ta gynéco alors tu promets de le faire la prochaine fois, il joue au jeu du médecin, à savoir te raconter les molécules dans les médicaments, et toi tu approuves comme si tu comprenais (« Ne surtout pas le vexer si je veux qu’il me file ma drogue »), et enfin, après t’avoir donné un agenda migraineux vierge de la taille d’un timbre-poste et écrit un petit mot à ton médecin traitant (qui lui avait lui-même écrit un petit mot), il te prescrit bêtabloquants en traitement de fond et triptans en traitement de crise, le caissier te laisse repartir sans payer (merci l’hôpital public et spéciale dédicace à ma mutuelle) et tu rappelles ton chef qui a oublié que tu étais absente ce matin et qui t’a laissé un message inquiet, te redoutant morte sous un poids-lourd, pour lui dire que tu es juste à l’hosto, du coup tu es accueillie par plein de regards compatissants « Bah alors qu’est-ce qu’il t’arrive ? », parce que tu as oublié de préciser que tu étais à l’hosto pour une consultation chez un neurologue et pas suite à ta rencontre avec le poids-lourd sus-cité.
Allez, ma Fantomobile est réparée faut pas que je traine, moua, ce soir, je vous bise, les gens, et je réponds à vos commentaires plus tard.




*J’attends les remarques outrées des jeunes de banlieue pour cause de manque de respect, racisme, toussa (faites preuve d’imagination, que diable !)…i_bug_fck
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Dimanche 30 septembre 2007
Jeudi 16 août 2007
Vers 21h30, sensation de « nerf bloqué » dans la nuque, pas de prise de médicament « ça va passer ».
Lendemain : impression de tête lourde dés le réveil (7h), prise d’un comprimé de Zomig au réveil, puis vers 8h30, sensation de sinusite (impression de boule qui résonne en haut du nez et derrière les yeux), sensation pulsatile sur les deux tempes (un peu + la droite), sensation survenue sur le trajet en voiture, prise de 2 gélules de Lamaline à l’arrivée au bureau (vers 9h15).
Vers 10h30-11h : fin des douleurs mais légère aura persistante, éblouissement, tête lourde.
Déclencheur : Je ne sais pas

Samedi 18 août 2007
7h30 : réveil, migraine « gueule de bois » (trop bu la veille), 2 gélules de lamaline, je me rendors sans problème.
9h30 : 2nd réveil, tout va bien, je décide imprudemment de me rendormir.
11h45 : 3ème réveil migraine… Comme d’hab, douleur modérée ++ et pulsatile tempe droite, « arc » douloureux de la tempe droite à la nuque, forte photophobie.
1cp Bi Profénid, la douleur s’amenuise et le reprise d’une activité normale est possible mais pas fin de crise, photophobie persistante (rideaux fermés toute la journée) et sensation pulsatile à la tempe + fatigue lancinante. Lendemain : léger éblouissement persistant et sensation pulsatiles à la temps droite.
Pas de reprise de médicaments.
Déclencheur : premier réveil : alcool de la veille, 3ème réveil : trop de sommeil

Samedi 25 août 2007
Début de crise vers 18h, douleur pulsatile tempe droite, photo-phono-phobie moyenne.
19h : 2 gélules de Lamaline, sans effet
21h30 : 1cp de Bi Profénid, sans effet
23h30 juste avant le coucher : 1,5g d’aspirine, nuit et réveil sans migraine, efficace
Déclencheur : soleil, chaleur, alcool

Dimanche 26 août 2007 (Bon anniversaire maman !)
Sensation de « tête lourde » en milieu de matinée avec légère sensation pulsatile à la tempe droite.
10h30 : 1,5g d’aspirine
12h : fin des sensations migraineuses
Déclencheur : Je ne sais pas

Mardi 28 août 2007
23h30 sur la route, sensation d’éblouissement très forte pour chaque source lumineuse (phares, feux, lampadaires,…) et progressivement une sensation pulsatile sur la tempe droite. 1,5g d’aspirine, pas d’évolution dans la demi-heure (retour à la maison puis coucher) mais nuit et réveil sans migraine.
Déclencheur : alcool ? (deux ou trois verres de vin dans la soirée)

Jeudi 30 août 2007
5h35 : réveil avec une forte douleur pulsatile à la tempe droite, forte photophobie, nausées
6h05 :  2 gélules de lamaline, légère amélioration au bout d’1h permettant le lever et le trajet en voiture jusqu’au bureau mais douleur et photophobie persistantes.
9h15 : 1cp Bi-Profénid, pas d’amélioration
11h : 1,5g d’aspirine + 2cp de Motilyo, nausées : disparition, migraine : pas d’amélioration
14h30 : 1cp de Zomig (j’en peux plus, là)
15h15 : fin de crise (enfin !) première fois que le Zomig est aussi efficace aussi rapidement.
Déclencheur : Règles ? Alcool de la veille (2 bières) ?

Vendredi 31 août 2007
Au réveil : douleur pulsatile à la temps droite, 1,5g d’aspirine à 9h30.
Courant matinée : fin de crise
Déclencheur : Trop de médicaments ?

Samedi 1er septembre 2007
8h30 : réveil, forte douleur pulsatile à la tempe droite, fortes nausées, 1,5g d’aspirine, pas d’amélioration
11h : 2cp Bi-Profénid, pas d’amélioration,
13h-14h : couchée dans le noir et le silence, la crise passe
Déclencheur : Trop de médicaments ? Apéro de la veille (2 portos) ?

Dimanche 2 septembre 2007
Réveil à 9h30 : douleur pulsatile modérée tempe droite.
Pas de prise de médicament, la crise passe dans les 2h
Déclencheur : Trop de médicaments ?..

Mercredi 5 septembre 2007
6h30, réveil : tête lourde, « crainte » de migraine du côté droit (je sais pas comment le dire mais avant que les douleurs n’apparaissent j’ai senti que ça allait arriver de ce côté).
Pas de prise de médicament tout de suite, j’en prends tellement que j’essaie d’éviter d’en tant que je ne suis pas sûre que ça va pas passer tout seul.
9h : début de crise, nausées, 1cp de Bi-Profénid, pas d’amélioration
14h : 1,5g d’aspirine
15h30 : fin de crise
Déclencheur : Je ne sais pas

Vendredi 7 septembre 2007
6h45, réveil : migraine tempe gauche, arc douloureux de la tempe gauche à la partie gauche de la nuque, légère photophobie, nausées.
7h15 : 1,5g d’aspirine, pas d’amélioration
13h45 : 1cp de Bi-Profénid
15h30-16h : fin de crise
Déclencheur : Je ne sais pas.

Samedi 8 septembre 2007
7h30 : réveil, migraine très intense douleur pulsatile au côté droit et forte photophobie, fortes nausées, 1,5g d’aspirine, pas d’effet.
10h30 : 2cp de Bi-Profénid + 2cp de Motilyo, légère amélioration et fin des nausées
1h dans le bain
18h : 1,5g d’aspirine, légère amélioration, pas fin de crise mais sortie le soir sans problème
Déclencheur : alcool de la veille (ouverture de la coupe du monde de rugby

Dimanche 9 septembre 2007
Réveil 8h30 : légère migraine, en une prise 1cp de bi-profénid + 1,5g d’aspirine.
11h-12h : fin de crise
Déclencheur : je ne sais pas

Mardi 16 septembre 2007
Réveil à 4h, après un A/R à Paris, douleur pulsatile dans la tempe droite.
6h30 : en une prise, 1cp de Bi-Profénid et 1,5g d’aspirine
9h : fin de crise
Déclencheur : lever trop tôt, +1h de route dans la nuit (phares éblouissants)

Vendredi 21 septembre 2007
18h30 : légère sensation pulsatile à la tempe droite avec légère photophobie.
20h30 : 1cp de Bi-Profénid + 1g d’aspirine, pas d’effet, mauvaise nuit
Lendemain, 9h30 : 1,5g d’aspirine
11h30 : fin de crise
Déclencheur : long voyage en train (+3h) + alcool/soleil (une bière en terrasse)
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Jeudi 16 août 2007
Rappel : Fantomette est migraineuse et se fait enfin suivre par un neurologue spécialisé dans le traitement de la migraine, tenue d'un agenda de mes migraines pour le doc, rdv le 26 octobre.



11 août 2007

Dés le réveil : sensation de « tête lourde » --> trop dormi (nuit de +9h)

15h-16h30 : conduite sans lunettes de soleil, ciel très lumineux, déclenchement de la crise.

Douleur pulsatile légère à moyenne tempe droite, photophobie légère à moyenne

16h30 : 1cp de Bi-Profénid

18h : fin de crise

Déclencheurs : trop dormi + éblouissement du ciel pendant la conduite

 

 

12 août 2007

Dés le réveil : sensation de « tête lourde » qui perdure plusieurs heures --> trop dormi (nuit de +9h), moindre mouvement de la tête est douloureux, sensation de cerveau qui se cogne aux parois du crâne avec le sang qui bat sur les tempes.

12h : 2 gélules de lamaline

14h : fin de crise

Déclencheur : trop dormi

 

 

14 août 2007

18h : douleur moyenne mais fortement pulsatile à la tempe droite, photo/phonophobie moyenne

18h45 : 1cp de Bi-Profénid, vague amélioration

21h30 : 2 gélules de Lamaline

23h : fin de crise

Déclencheur : je ne sais pas





Je vais prendre quelques mesures... Comme mettre un réveil le week-end pour que mes nuits n'excèdent pas 8h30-9h, systématiquement quand je dors trop je me réveille avec la tête qui résonne et ça part souvent en crise. Je suis pas folle de joie de devoir faire ça mais je crois que j'ai pas vraiment le choix... J'ai longtemps cru que le corps nous faisait dormir ce dont on avait besoin et qu'on ne pouvait pas dormir si on n'avait pas un besoin physiologique de récupérer, je suis la preuve vivante du contraire, une fois que j'ai fini de récupérer, je paye par une migraine la moindre heure de sommeil supplémentaire, même ado j'étais pas adepte des grasses mat' et pour cause...
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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Mercredi 8 août 2007

J’ai appelé le centre de lutte contre la douleur, les hôpitaux Lariboisière, Pitié Salpêtrière, Broussais, Louis Mourier et ai fini par décrocher un rendez-vous avec un neurologue en moins de trois mois (le 26 octobre, prévoir un RTT), sans piston, dans l’hosto le plus proche de la maison (Henri Mondor), Je commence donc un journal de mes migraines pour le doc’. Je tiendrai donc le plus à jour possible un agenda comprenant l'intensité de la crise, le déclencheur, les symptômes, le traitement, le délai d'efficacité.


Migraineuse depuis toujours (je me souviens précisément de l'évolution de mes prises d'aspirine entre autres, passant de 125 mg à 250 puis 500, puis 1000 et enfin 1500...)

 

Traitements de fond :

-Vers 1999-2000 Tamik Gé + Profenid en cas de crise => efficace, je ne me souviens pas des raisons de l’arrêt

-fin juillet - début août 2007 Vidora + Zomigoro en cas de crise => tenu pendant une semaine et arrêté car état migraineux quasi permanent

 

Traitements de crise :

Pendant l'enfance (0 à 14 ans):

-Antalgiques à doses pédiatriques (paracétamol, ibuprofène, aspirine) => ne me souviens pas de l'efficacité (trop petite)

-anti-dépresseur à faible dose => assez efficace mais très mauvais goût, arrêté à cause des risques de dépendance et des nausées provoquées par le mauvais goût.

-Profénid (associé à un traitement de fond) => assez efficace

Depuis âge/poids adulte (dés 14 ans):

-1,5g d’aspirine => entre 50 et 70% d’efficacité dans les deux heures sans effets secondaires

-2 gélules de lamaline => entre 80 et 90% d’efficacité dans les deux heures mais étourdissement (dérivés opiacés) et dépendance poussant le corps à provoquer des migraines pour avoir sa dose, j’en prends maintenant le moins possible après une période de prises très importantes.

-1cp de Zomigoro => efficace dans les deux heures sur une crise de faible intensité, sans effet sur une crise plus violente (y compris si 2nde prise 2h après la première)

-Bi-Profénid => semble efficace pour le moment en moins de deux heures mais découverte récente (août 2007)

-Tramadol 100 => 2 prises pendant une crise très violente, légère diminution de la douleur mais pas de fin de crise.

-Motilyo => anti-nauséeux, semble efficace pour le moment

 

Soulagements non-médicamenteux (en attendant que le médicament fasse effet) :

- Douche tiède sur la tête => soulagement léger et temporaire le temps de la douche, mais pas curatif

- Pression sur la tempe sur la veine dilatée => soulagement moyen le temps de la pression

- Pressions fortes sur la plante des pieds => soulagement léger et temporaire le temps de la pression (par exemple à la plage : marcher sur des très petits galets)

 

 

 

AGENDA

 

Du 4/08 au 5/08

04/08/2007 : réveil provoqué par début de crise à 5h. Fortes douleurs à droite, forte photo/phonophobie, forte fatigue.

5h : 1 Zomigoro (sans effet)

9h : 1 Zomigoro (sans effet)

11h30 : 1 Tramadol 100 (légère baisse de douleur)

Soulagement léger le temps de la baignade dans la mer l’après-midi, endormissement au soleil.

20h : 1 Tramadol 100 (légère baisse de douleur).

05/08/2007 : Réveil provoqué à 4h par des nausées violentes sans maux de ventre, vomissements de 5h à 12h fortes douleurs pulsatiles tempe droite permanentes + douleurs globales de toute la tête par intermittence, forte photo/phonophobie, aura, troubles de la vue (points lumineux).

10h30 : injection de Profénid

12h30 : 2 gélules de Lamaline + 2 comprimés de Motilyo

16h : fin de crise

Déclencheurs : conduite de nuit (tension + éblouissement des phares), exposition au soleil

 

 

6 août 2007

Vers 17h : légère douleur pulsatile tempe droite + légère photophobie + légère nausée + fatigue. 1 cp Bi-Profénid

18h30 : fin de crise

Déclencheur : toute l’après-midi sur un écran d’ordinateur trop lumineux.

par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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