Jeudi 29 novembre 2007
Je vous raconte pas le planning du week-end…
Voyons le bon côté des choses, samedi l’Homme est en stage donc je pourrai faire des expérimentations culinaires dans tous les sens, il pourra pas râler qu’il y a une drôle d’odeur, que est-ce que je peux goûter (il a essayé de me taxer un bout de chocolat noir râpé au couteau, hier, j’ai failli le mordre, on voit bien qu’il a jamais essayé de râper au couteau une tablette entière de chocolat noir pâtissier bien massif) (c’était ça ou nettoyer le mixeur dans lequel je venais de faire une tapenade aux tomates) (je préfère avoir les mains dans le chocolat que dans le liquide vaisselle), du coup j’ai prévu un planning de fou. Ma mère m’a offert à mon anniversaire des haricots azukis (je sais, ça peut paraître bizarre à dire comme ça, mais j’ai trouvé ça super comme cadeau). Quèsaco l’azuki ?
Un haricot rouge qui ressemble à ceux des chili con carne. Une légumineuse, donc. J’ai cherché sur internet à
en faire une terrine, une soupe, un ragout, des galettes, un pâté végétal, bref, tout ce qu’on peut faire avec des lentilles, des pois cassés ou du soja, mais rien. Ca se bouffe sucré ce truc,
vous y croyez, vous ? On en fait de la confiture de haricots rouges.
Mon esprit a longuement tenté de lutter « Mais non, voyons, des haricots ça ne se mange pas en confiture, c’est salé, et c’est comme ça un point c’est tout. »
Pis je suis tombée nez à nez avec une recette de boules de patate douce et farine de riz gluant à la coco ou au sésame fourrées à la confiture de haricots rouge.
Oui, je sais, présenté comme ça c’est pas rassurant.
Mais depuis des mois j’ai acheté de la farine de riz gluant et je ne sais qu’en faire.
Alors bon… C’est l’occase de tenter. Mais les haricots rouges doivent tremper 10 à 12 heures et cuire au moins 4h, alors vendredi soir, trempage des haricots, samedi matin, cuisson des petits chéris à feux douxissime le temps que je fasse les courses (ne dites rien à ma belle-mère, elle hurlerait, déjà qu’elle est affolée si, chez elle, on avoue qu’on a lancé une machine avant de partir, elle trouve ça dangereux de faire fonctionner l’électroménager hors présence humaine et je peux pas lui avouer que mes superpouvoirs me mettent à l’abri de tout débordement), et une fois que j’aurai réussi à me dépatouiller des dizaines de kilos de bouffe (quand on fait les courses toutes les 6 semaines, on y laisse une paye et le caddie déborde, oui, même à deux) (putain, faut surtout pas qu’on fasse de gosses, z’imaginez, le môme nourri à la conserve « désolé, papa recompilait un noyau et maman bloguait, on a eu la flemme de faire les courses, tu boufferas du maïs en boîte avec tes nouilles, comme d’habitude ») je tenterai les boulettes patate-haricot rouge (difficile d’imaginer que c’est sucré présenté comme ça), allez savoir, si ça se trouve ce sera bon c’t’affaire.
Bref, je vous ai épargné la liste des cadeaux que je dois faire samedi vu que maman lit (bonjour maman !), Frérotte aussi (bonjour Frérotte !), papa aussi (bonjour papa !), ma tante Catoche aussi (bonjour Catoche !), des vauvillais (bonjour Vauville !), noméjvoujure, j’ai 130 visiteurs/jour. Y’a au moins 130 000 000 d’internautes francophones, et toute la famille est chez moi, y’avait une chance sur 1 000 000, c’est dingue, hein ? Bref, ceci dit, je vous dirai pas ce que je fais à Noël vu que j’aime bien un peu les surprises (si on me montre demain un paquet en me disant « c’est ton cadeau de noël, je le laisse sous le lit / dans le placard de la salle de bain / dans le four », je l’ouvre pas avant noël, je le regarde même pas, je veux même pas savoir ce qu’il y a dedans, la surprise de l’ouvrir à noël et pas avant vaut limite plus que ce qu’il y a dedans).
Toujours est-il que ma liste de cadeaux est prête, que j’ai reçu mes étiquettes par la poste ce matin et que j’ai un milliard de trucs à faire samedi (et pas dimanche où je compte bien passer ma journée à ronronner en boule sur les genoux de mon mec) en prévision de noël et que pitaing, c’est quand que je me repose le week-end, moi ?
Bon, après tout ça je m’auto-déclare championne du monde de la parenthèse…
Sais pas pourquoi au bureau, aujourd’hui, tout le monde fredonne les Rita Mitsouko… Je n’veux pas t’abandonner, mon bébé… toum doudoum doudoum…
Voyons le bon côté des choses, samedi l’Homme est en stage donc je pourrai faire des expérimentations culinaires dans tous les sens, il pourra pas râler qu’il y a une drôle d’odeur, que est-ce que je peux goûter (il a essayé de me taxer un bout de chocolat noir râpé au couteau, hier, j’ai failli le mordre, on voit bien qu’il a jamais essayé de râper au couteau une tablette entière de chocolat noir pâtissier bien massif) (c’était ça ou nettoyer le mixeur dans lequel je venais de faire une tapenade aux tomates) (je préfère avoir les mains dans le chocolat que dans le liquide vaisselle), du coup j’ai prévu un planning de fou. Ma mère m’a offert à mon anniversaire des haricots azukis (je sais, ça peut paraître bizarre à dire comme ça, mais j’ai trouvé ça super comme cadeau). Quèsaco l’azuki ?
Un haricot rouge qui ressemble à ceux des chili con carne. Une légumineuse, donc. J’ai cherché sur internet à
en faire une terrine, une soupe, un ragout, des galettes, un pâté végétal, bref, tout ce qu’on peut faire avec des lentilles, des pois cassés ou du soja, mais rien. Ca se bouffe sucré ce truc,
vous y croyez, vous ? On en fait de la confiture de haricots rouges.Mon esprit a longuement tenté de lutter « Mais non, voyons, des haricots ça ne se mange pas en confiture, c’est salé, et c’est comme ça un point c’est tout. »
Pis je suis tombée nez à nez avec une recette de boules de patate douce et farine de riz gluant à la coco ou au sésame fourrées à la confiture de haricots rouge.
Oui, je sais, présenté comme ça c’est pas rassurant.
Mais depuis des mois j’ai acheté de la farine de riz gluant et je ne sais qu’en faire.
Alors bon… C’est l’occase de tenter. Mais les haricots rouges doivent tremper 10 à 12 heures et cuire au moins 4h, alors vendredi soir, trempage des haricots, samedi matin, cuisson des petits chéris à feux douxissime le temps que je fasse les courses (ne dites rien à ma belle-mère, elle hurlerait, déjà qu’elle est affolée si, chez elle, on avoue qu’on a lancé une machine avant de partir, elle trouve ça dangereux de faire fonctionner l’électroménager hors présence humaine et je peux pas lui avouer que mes superpouvoirs me mettent à l’abri de tout débordement), et une fois que j’aurai réussi à me dépatouiller des dizaines de kilos de bouffe (quand on fait les courses toutes les 6 semaines, on y laisse une paye et le caddie déborde, oui, même à deux) (putain, faut surtout pas qu’on fasse de gosses, z’imaginez, le môme nourri à la conserve « désolé, papa recompilait un noyau et maman bloguait, on a eu la flemme de faire les courses, tu boufferas du maïs en boîte avec tes nouilles, comme d’habitude ») je tenterai les boulettes patate-haricot rouge (difficile d’imaginer que c’est sucré présenté comme ça), allez savoir, si ça se trouve ce sera bon c’t’affaire.
Bref, je vous ai épargné la liste des cadeaux que je dois faire samedi vu que maman lit (bonjour maman !), Frérotte aussi (bonjour Frérotte !), papa aussi (bonjour papa !), ma tante Catoche aussi (bonjour Catoche !), des vauvillais (bonjour Vauville !), noméjvoujure, j’ai 130 visiteurs/jour. Y’a au moins 130 000 000 d’internautes francophones, et toute la famille est chez moi, y’avait une chance sur 1 000 000, c’est dingue, hein ? Bref, ceci dit, je vous dirai pas ce que je fais à Noël vu que j’aime bien un peu les surprises (si on me montre demain un paquet en me disant « c’est ton cadeau de noël, je le laisse sous le lit / dans le placard de la salle de bain / dans le four », je l’ouvre pas avant noël, je le regarde même pas, je veux même pas savoir ce qu’il y a dedans, la surprise de l’ouvrir à noël et pas avant vaut limite plus que ce qu’il y a dedans).
Toujours est-il que ma liste de cadeaux est prête, que j’ai reçu mes étiquettes par la poste ce matin et que j’ai un milliard de trucs à faire samedi (et pas dimanche où je compte bien passer ma journée à ronronner en boule sur les genoux de mon mec) en prévision de noël et que pitaing, c’est quand que je me repose le week-end, moi ?
Bon, après tout ça je m’auto-déclare championne du monde de la parenthèse…
Sais pas pourquoi au bureau, aujourd’hui, tout le monde fredonne les Rita Mitsouko… Je n’veux pas t’abandonner, mon bébé… toum doudoum doudoum…




Dans ma boîte à lettres, à mon nom, mon adresse, sans nom d'expéditeur (les traitres, comme quoi ils avaient la trouille que je la balance sans même l'ouvrir si je voyais que
l'UMP était l'expéditeur) (et comme ils avaient raison, tout ce qui porte le sigle UMP, je le mets dans mes toilettes en attente de la prochaine gastro) (après les présidentielles, je vous
raconte pas comment on a fait des économies de PQ avec les professions de foi de Sarko et Le Pen) j'ai trouvé ce torchon m'invitant à donner un peu de mes sous de presque smicarde dont les impôts
doublent d'une année sur l'autre pour le même salaire à l'empafé qui fait des chèques de milliards aux riches et traite le manutentionnaire cheminot de privilégié.






J’ai la plus petite oreillette bluetooth du monde et ROUGE !! C'est celle-là mais en rouge
métallisé elle est ridiculement petite, elle est fabuleuse et je l'aime déjà.
Tout d'abord, comme nous sommes des gens civilisés, nous ramenons un bouquet de tournesols à L'Amico et Chéridamour qui nous hébergent vendredi soir car ils habitent à
7 minutes à pied de la gare du Nord. Et si vous avez un oeil de lynx, vous verrez dans les "vases" des algues et des poissons rouges
Et j'ai prévu des kilos de
magazines pour la route. Moi, intellectuelle de gauche, je lis Marianne. L'Homme, lui, lit Isa, Closer et Elle. Que voulez-vous. Ne nie pas, chéri, j'ai des preuves :
Nous nous
remettons de nos émotions à la sortie de la gare. La pint of Foster c'est pour lui, moi j'ai pris une half-a-pint, please. Je suis sérieuse, moi.
Ah bah bravo !
Une pause
pour nous remettre de nos émotions, pour la taille des verres, voir précédemment.
Les puces de Camden, un cuir parfaitement assorti à mon écharpe pour la modique somme de 10£. Je l'ai pas encore dit à ma mère,
mon dernier cuir, elle me l'a réquisitionné. Pour l'arrière-plan, je fais amie-amie avec un cheval. J'ai confiance, l'Homme lui a montré qui était le plus fort, la bête est matée.
Mon
héros...
Le "light meal" dont je
vous parlais hier, il est vraiment appelé comme ça sur la carte. Ils sont fous ces (grands-)bretons. Pour info, c'est une tranche de baguette toastée avec une grosse tranche de bacon grillée le
tout gratiné au cheddar (du gras vous coule le long du menton quand vous croquez dedans, quel bonheur) avec des frites grosses comme des doigts et de la salade pour la bonne conscience. Les onion
rings ne sont pas comprises dans le 'light meal' (ne seraient-ce pas deux bières derrière les assiettes ?)...
Vous dîtes...