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Vendredi 31 août 2007
 
 

Bon, faut bien avouer qu’au bureau, mes tâches sont limitées, l’essentiel de mon boulot étant de gérer le standard, le courrier au départ et à l’arrivée.

 

Mais quand je m’ennuie, je trouve des bricoles à faire. Comme l’autre jour par exemple, dans le courrier je trouve un chèque revenu impayé. Je savais que la journée serait calme, d’habitude on me demandait d’appeler la banque pour savoir si on pouvait le représenter.
Vous vous en doutez, les banques m’envoient sur les roses, refusant de communiquer des infos sur l’état bancaire de leur client. Donc on râle un peu… Et on classe le chèque dans le dossier « chèques impayés » en attendant le suivant.
J’ai suggéré à la compta d’envoyer un recommandé au débiteur histoire de lui filer un coup de pétoche et qu’il paie.
Grand bien m’en a pris, je suis devenue officiellement oiseau de mauvais augure.
J’envoie les courriers pleins de menaces doucereusement proférées par ma plume assassine (à prononcer en sifflant bien les ‘s’) du type « faute de régularisation sous huit jours nous nous verrons contraints de réclamer un certificat de non-paiement à votre banque afin d’engager les poursuites judiciaires qui s’imposent pour recouvrer cette créance », je vous raconte pas comment je prends mon pied à écrire des choses comme ça, surtout quand le comptable vient me voir en me disant « tu lui as envoyé quoi à *****, tu sais, le chèque impayé de ***€, elle a rappelé paniquée en nous suppliant de représenter le chèque le 1er septembre, tu peux m’envoyer une copie de ton courrier ? » Hé hé hé, la SuperHéroïne cachait honteusement une forte dominance sadique...
Comme pour les bagnoles, j’en ai 6 qui partent à la fourrière, là.
Peut-être est-ce pour venger ma propre bagnole qui a fini en fourrière au début du mois (il m’a fallu 8 jours pour consoler la Fantomobile, elle était traumatisée et en pleurait son liquide de refroidissement la chérie) parce qu’un jour de marché j’étais garée le long du boulevard parce qu’il y avait plus de place dans l’impasse où je travaille, à cause de toutes les épaves qui l’encombrent, et vu le côté discret de la ruelle, ce sont sûrement des voitures volées.
Toujours est-il que j’ai appelé le commissariat de l’arrondissement et j’ai demandé de ma voix la plus douce au planton « Est-ce bien à vous que je dois faire une demande d’enlèvement de véhicule ? » Il m’a expliqué la procédure, j’ai relevé la marque et la plaque des voitures incriminées (soit 6 au total dont 5 sur le parking privé de l’entreprise), j’ai torché un courrier à en faire pleurer un huissier avec tous les numéros de plaques, j’ai (avec son accord) mis le nom du patron à la fin de la lettre et ai signé moi-même comme une grande en m’appliquant avec la langue qui sort avec le petit « p/o » devant because c’est pas le patron qui a signé, « à l’attention du Commissaire Central, M. *** » avec un sublime « Je vous remercie, M. *** de prendre les dispositions qui s’imposent et de faire procéder à l’enlèvement des véhicules incriminés
».
Et hup, encore un courrier d’oiseau de mauvais augure. Si c’est des voitures volées, les propriétaires seront contents (ou pas) de les retrouver, si c’en est pas, z’avaient qu’à pas rester garés pendant des mois sans bouger (d’après un vieux du quartier, +1an pour certaines) sur le parking privé de ma boîte.
Allez, hop hop hop, je suis chaude, là, qui c’est qu’à un compte à régler avec quelqu’un au sujet de ce que vous voulez ? Je vous fais ça avec des vrais morceaux de sadisme dedans… Bon, je vous laisse, je vais aller manger de la viande crue, c’est l’heure de déjeuner.

 
par Fantomette publié dans : Au travail...
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Jeudi 30 août 2007
Article interdit à l’Homme.





Mission : repérer où et à quelle heure les pompiers font leur footing... Les filles de Paris, je vous facilite la tâche si vous voulez du spectacle, passez tout au bout du quai de Jemmapes (côté Stalingrad, pas côté République) sur les coups de 9h-9h15… C’est l’heure vers laquelle on a le plus de chance de croiser un escadron de pompiers en short, vu que moi je bosse pas loin et que je commence à 9h30, je passe en voiture tous les jours dans le coin vers les heures indiquées...
Et je me rince l’œil une fois sur deux... L'autre matin j'ai poussé l'audace jusqu'à faire un appel de phare avec un grand sourire, ça les a fait marrer, je devais être la 48ème de la matinée, ça m'a amusée. J'ose pas le faire tous les jours non plus, j'aurais peur qu'ils me reconnaissent et ma conscience amoureuse est tenace...
Monsieur n’en saura rien, sauf :
-s’il lit un article qui lui est explicitement interdit
-si vous partez travailler avec lui
-si vous vivez au dessus du l’endroit sus cité (en quel cas il ne manquerait pas de vérifier quel spectacle tient sa Dulcinée hypnotisée à la fenêtre).

 
Autre technique, les matchs de rugby, technique testée et approuvée, en plus les filles, avec la coupe du monde de rugby en ce moment, ce serait dommage de s'en priver...
Aaaah, les rugbymens... Je pourrais en parler longuement mais je l'avais déjà fait ici.
J’ai bien tenté de lui faire croire que c’est par amour du sport que je regarde les matchs, ça a marché au début puisque quand il me disait « Ouah, c’était beau, hein ? » et que je répondais, émerveillée « Oh que oui », il ne s’est pas rendu compte tout de suite que s’il parlait de l’action qui venait de se dérouler, moi je pensais aux torses puissants moulés dans des maillots trop petits.
Pis il s’est rendu compte que je bavais bien plus sur les gros plans que les actions en elles-mêmes, et le pot-aux-roses a été découvert. Fair-play, l’Homme adorant le rugby, il regarde quand même les matchs et me laisse les regarder. Si il vous les interdit, ne le contredisez pas (la paix conjugale avant tout, Nicole de Buron m'a appris à lui répondre « tu as raison mon chéri », vous en pensez ce que vous voulez après), dites-lui tout simplement « je te laisse avec tes amis regarder le match, chéri, je vais faire du shopping avec une copine », ses potes lui envieront une nana aussi compréhensive, et vous filez chez la voisine regarder le match avec elle (le voisin étant dans votre salon)  sans personne pour jouer les outragés quand vous soupirerez, émue, « Mais quel cul... »...
Oh, il râle quand même pour la forme.
Mais je tiens à lui rendre la pareille. Je lui ai promis qu’à son enterrement de vie de garçon il aurait droit au club de strip-tease entre potes et droit de toucher uniquement si c’est des seins siliconés, je refuse qu’il touche d’autres vrais seins que les miens.
Admirez le talent de négociatrice, un club de strip-tease contre tous les matchs de rugby... Merci la coupe du monde...
Si vous en avez d'autres, je prends !



PS : la Googlerie du jour est « chat est sous LSD
Et si l'Homme est arrivé jusqu'ici, rappelle-toi que je ne t'ai jamais reproché de regarder une paire de seins ou un cul...
par Fantomette publié dans : Moments qui font rêver
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Mercredi 29 août 2007
On a dîné avec Papa et sa fiancée hier soir, ainsi qu’avec Ptitdernier et Miss Couette qui étaient là avec Papa.Je leur ai ramené des cadeaux, des bricoles, j’en avais vraiment envie même si parfois je me demande si c’est une bonne idée de leur offrir des cadeaux quasiment à chaque fois que je les vois, j’ai pas envie qu’ils m’associent aux cadeaux et qu’ils soient déçus si un jour j’en ai pas. Mais bref, ce qui était marrant c’est que le sujet du blog a été survolé hier. Oh, pas longtemps, juste comme ça au passage, histoire de rappeler à mon bon souvenir que TOUT le monde lit ce blog.
Ben voui, on se dit que avec une centaine (à peine) de visiteurs quotidiens répartis sur les quelques millions d’internautes francophones pris au hasard dans la toile c’est parfaitement anonyme. Eliminons d’office ceux qui ne peuvent pas lire un blog comme le mien : les fans de tunings, les vendéens, les adolescents qui tiennent des skyblogs, les culs-bénits, les moins de 12 ans, les fans de lara fabian et de kamaro et les gens qui regardent TF1.
Ben mine de rien, il reste plus grand monde (je sais que l’écrémage se fait malheureusement sur le dernier point). Surtout qu’il faut des mots clés, forcément quand j’écris les noms de toutes les villes où je vis/bosse/ai vécu/pars en vacances, le nombre de mes frères et sœurs, une photo de moi, la taille de l’Homme, mon boulot, et ma passion pour les chaussures, je me rends compte qu’en fait, tout mon entourage est là.
Alors bonjour aux Vauvillais (rappel, le village où on a une maison de famille et où on part de temps en temps en week-end) puisque papa m’a dit que vous étiez là, même si, vérification faite, sur Google en tapant Vauville je ne suis qu’en 9ème page (mon ego surdimensionné m’a joué des tours puisque j’étais persuadée d’y être largement avant mais bon…), en 7ème page sur yahoo, en 5ème page sur orange (celui qui me trouve sur quel moteur de recherche je suis en 3ème et en 1ère page gagne un iphone*), merci à Frérotte pour sa discrétion quand un voisin Vauvillais fait remarquer qu’une certaine Fantomette parle de la Maison verte, Frérotte balance « ah ouais, c’est le blog de ma sœur », et hop, ça c’est fait, manque plus que ça se sache dans la famille. Un petit village, pour garder un truc discret faut le dire à personne sinon c’est comme si vous l’aviez dit à tout le monde.
Donc petit bonjour spécial à la requine qui parle à ma sœur comme si elle était son esclave et balance des crasses sur mon père par pure jalousie en foutant la pression à tout le monde pour vendre une maison sur laquelle (même veuve) elle n’aura jamais aucun droit excepté celui d’en toucher 1/5 du prix de vente car son mari en est héritier, au même titre que papa et leurs trois autres frère et sœurs.
Bonjour aussi à mes collègues puisque regardez sur quoi je suis tombée en glandouillant sur mes stats :
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Je n’accède jamais à mon blog via google, et de plus, le 2 mai je ne travaillais pas encore ici.
Bon, pour Papa, Frérotte & co, je vous dis rien, je le savais déjà que vous passeriez dans le coin.
Connaissant le potentiel de résistance de papa face à une femme, je salue également Fiancéedepapa qui ne doit pas être loin… Peut-être également Frelot et sa gonzesse qui vivent en colocation avec Frérotte.
Mais quand même, je réalise soudain les limites de l’anonymat…
Vous me direz, j’avais qu’à pas mettre une photo de moi et des noms de ville tels que Limeil-Brévannes ou Bouguenais-Les Couëts qui sont, certes, peu courants mais néanmoins facilement identifiables.
Deux solutions :
-je suis parano et tout le monde s’en tamponne le coquillard
-ou pas, dans ce cas-là je ferais bien un récapitulatif de la situation parce que les coupaings, je vous dis pas tout mais l’heure est grave (au sujet de la requine d’un peu plus haut qu’à l’heure qu’il est je rêve d’envoyer valser à coup de tatane bien placés dans son gros cul).

Je vais aller noyer mon chagrin dans la bière, le vin rouge et le saucisson d'Ardèche enfin arrivé par la poste (j'en avais commandé 10 + une noix de jambon sur ebay à un artisan Ardéchois, c'est dingue comme je peux parfois complètement déculpabiliser de me nourrir d'alcool et de charcuterie avec trois feuilles de salalde pourle côté "bonne conscience")
 

 

 

 

 

  *ou pas, la Googlerie du jour est "du cul chez les vieilles"

 
 
par Fantomette publié dans : Morceaux de la vie de tous les jours
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Mardi 28 août 2007
Edit, ok pour hier, l'Homme, "bombe sexuelle" j'étais en 2ème page et pas en 1ère.
Mais "du cul et du rire", je suis en première page !
 


Mon-homme-à-moi-qu’il-est-bien a eu une idée du tonnerre : fêter mes 22 ans à Londres.

Ciel que cet âge me paraît creux, 22 ans, c’est d’un désintérêt total. J’ai adoré avoir 20 ans, c’est plein de promesses, c’est fabuleux d’avoir 20 ans, de pouvoir dire « j’ai 20 ans », j’ai détesté avoir 21 ans, et les anniversaires qui me séparent d’un âge intéressant m’indiffèrent. Je songe à fêter mes 20 ans chaque année où l’âge n’aura pas d’intérêt. Vivement 25 ans, tiens, le quart de siècle.
Mais histoire de rendre cet anniversaire intéressant, on part à Londres. Bon, c’est vrai qu’à la base on espérait partir plus tôt, mais les « nasty prices » à 77€ aller-retour par personne étaient tous réservés avant cette date pour un départ le samedi et un retour le dimanche. Le premier week-end dispo était celui coïncidant avec mon anniversaire, donc on s’est dit qu’on ferait comme si on avait fait exprès de partir à cette date juste pour mon anniversaire. Départ le 10 novembre matin, retour le 11 novembre soir, j’aurai 22 ans le 12. Oui, week-end express, je vous rappelle que lui et moi venons de changer de taf et n’avons pas de vacances avant mai prochain.
 


On a le temps de chercher un hôtel pas trop cher, si vous avez des plans je suis preneuse, de se trouver des bricoles à faire, moi je vais essayer de trouver des ingrédients et produits culinaires voire des ustensiles bizarres et étranges qu’on ne trouve pas en France (des kilos de jelly par exemple).
Questions à toi, public adoré, à part le fish’n chips et la jelly, que trouve-t-on au rayon alimentaire d’un supermarket anglais que je ne pourrais pas trouver en France ? Y compris au rayon frais, je prendrai un sac isotherme au besoin (après 2h45 de train + le retour @ home ils auront une drôle de gueule les produits frais mais je doute qu’une simple rupture de la chaîne du froid puisse altérer encore plus la bouffe anglaise, hein ? ceci n’est pas une remarque à caractère raciste envers les anglais mais humoristique). Pour les restaus sympas ou autres, ne vous cassez pas la tête à trouver des trucs sympas, je compte bien qu'on ne se nourrisse que de fish'n chips et de bières.

Fantomette’s mission : trouver l’hôtel...

 




PS : Je déconnais pour les kilos de jelly, et la Googlerie du jour est : « ras-le-bol à poil gynéco »

 
 
par Fantomette publié dans : Moments qui font rêver
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Lundi 27 août 2007
Edit : quant on tape "bombe sexuelle" sur le moteur de recherche Orange, je suis en première page.
Je ne peux que confirmer.



Je commence à 9h30 le matin.
Ce matin, donc, je me pointe au bureau à 8h45.
Normal, hein ?
A la collègue qui me demande « Ben t’es tombée du lit ? » j’ai répondu ma phrase toute prête « Non, non, mais avec les retours de vacances j’avais peur qu’il y ait du monde sur la route alors je suis partie tôt, et en fait y’avait personne… »
Alors que la vérité est toute autre. J’en ai la larme à l’œil et le frisson à l’avant bras rien que d’y repenser.
Préambule utile : l’Homme était attendu chez un client à Rueil (45km de la maison) pour 8h30, il s’est méfié des retours de vacances et s’est levé à 6h, décollé à 7h. 7h, heure à laquelle je me suis levée au cas où y’aurait du monde sur la route.
Parce que depuis début juillet, je me lève à 7h35-40 décolle à 8h35-40-45 et je suis à l’heure, mais avant je devais partir à 8h à cause des bouchons, je pensais donc vérifier le trafic sur sytadin pour ajuster mon heure de départ.
7h, la gueule enfarinée, pleine de la vexation de me réveiller seule sans personne pour me gratter le bas du dos je rampe jusqu’au PC (au bout du lit, j’ai pas long à faire) (oui, on a un ordinateur au bout du lit, et plein d’autres dans le salon et un nouveau bientôt) (ce qui nous fera trois tours dont une pas branchée, trois portables dont un mac) et regarde l’état du trafic.
Personne.
Sur ma route de chez moi à mon bureau, personne, tout vert.
Je m’étire, peinarde, je décolle comme d’hab pas avant 8h30.
Je glandouille sous la douche, repasse tranquillement mes fringues avec Pierre Perret à fond (écouter son dernier album et sentir les poils qui se dressent sur les bras, quel digne héritier du grand Georges), le café est encore chaud, le pain d’hier encore frais (pain aux noisettes maison, j’adore), toute propre dans mes fringues tièdes je petit-déjeune dans une douce torpeur, pas trop réveillée, encore un peu dans la brume je me laisse porter par le filet de fumée du café chaud.
Il est 7h52, le destin de l’héroïne va bientôt basculer…
Tintintin… [musique d’angoisse]






Pis d’un coup, l’évènement, je manque de tomber de mon tabouret (dieu merci, on mange sur un bar et donc les repas sont surélevés, mes pieds ne touchent pas le sol), une araignée surgit de derrière la poubelle. Je me suis fait violence mais je me suis habituée aux micro-araignées, celle à peine grandes comme le quart du blanc de l’ongle, j’ai plus peur. Mais celle-là, je peux pas, elle est balaise.
5-6cm de diamètre, les grandes pattes poilues, j’ai eu peur, mais peur… Putain, je suis arachnophobe, j’ai failli pleurer.
Elle a fait trois p’tits tours sous mon regard terrorisé et s’est barrée sous le lave-vaisselle. Ben moi je me suis barrée au bureau en laissant le café, la tartine et Pierre Perret. Je pouvais pas rester avec ce monstre, et je flippe de rentrer, elle est passée sous le lave-vaisselle, elle peut passer sous la porte de la chambre.
J’ai décollé avant 8h, vexée, et suis arrivée super en avance puisque conformément à ce que me disait sytadin, y’a personne sur la route.
J’ai inventé une excuse pour mon avance parce que je voulais pas qu’on se moque de moi au bureau comme c’est déjà arrivé à cause d’affaires d’araignées.
Une fois, j’ai manqué de me jeter dans les bras d’un collègue qui était derrière moi en voyant une grosse araignée sur le mur d’en face (mort de rire, le collègue l’a butée d’un coup de tatane pendant que, tremblante comme une feuille, je récupérais de ma trouille), une autre fois j’ai fait un bond en arrière en entrant dans la salle où on stocke les fournitures, une commande venait d’arriver et je devais la ranger, et là, une araignée sur le sol me regardait méchamment de toutes ses paires d’yeux. Un collègue passait par là, heureusement, c’est un collègue Sri-lankais qui parle très mal le français, donc d’une part, il ira pas balancer, d’autre part j’ai pu lui demander de la tuer en anglais ce qui fait que l’autre collègue qui passait derrière a cru que je lui parlais de l’aspirateur (rangé dans la même pièce) ce qui a sauvé un peu mon honneur et mon orgueil.

 
 
 

Je sais pas encore comment je vais faire ce soir, l’idéal étant bien entendu que l’Homme la repère dés son retour et la bute avant que je ne rentre, ce qui permettrait :
1- de nous débarrasser du nuisible, qu’on me raconte pas que ces monstres ont une quelconque utilité écologique, je vous jure, moi que ce sont des néfastes dangereux, surtout dans MA cuisine.
2- de m’éviter de me re-confronter à mon pire cauchemar.

 
 
 

 

 
 
 

J’ai peur…

par Fantomette publié dans : Quand la vie devient pourrie
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Vendredi 24 août 2007

En fait, je dois vous avouer que je suis sûrement une des rares blogueuses qui regarde jamais ses stats.
Avant, sur l’ancienne interface OB y’avait en haut de la page mon nombre de visiteurs hebdo, moi je cliquais sur « écrire un article » « publier » et basta, je retournais à mes moutons.
Pis là, le blog est passé en version 2, et y’a plus écrit en haut de l’écran mon nombre de visiteurs hebdo alors j'ai farfouillé un peu dans mon administration et là, grande découverte, je me rends compte de l’existence d’une rubrique « statistiques » dans l’interface de ce bloug, et encore mieux, d’une sous-rubrique « provenance du trafic ».
Je vous informe que je vais devenir accro à mes stats (et glisser des mots clés dégueulasses en blanc sur fond blanc pour attirer plein de monde et me faire des requêtes google marrantes allez, je commence bite couille poil) parce que les requêtes qui mènent ici, c’est fabuleux. Jugez-en plutôt :

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Je trouve ça fabuleux, un nouvel univers vient de s'ouvrir à moi.
En tous cas, pour la personne qui associe "beaufitude" et "4x4" : Bravo !
Pour le monsieur qui veut mater les culottes de ses collègues de bureau, je vous l'avais dit l'autre jour qu'en parlant de culottes qui traînent j'allais m'attirer des pervers ! Je me suis demandé aussi si en parlant de ma piqûre que m'avait fait le doc j'allais attirer du monde ou pas, ben voui, ils laissent rien passer les tapeurs de mots clés...
Pour le "ustensiles bizarres", je ne vous félicite pas bande de gros dégueulasses ! Moi je parlais de cuisine en écrivant ça, nomého !



Ce qui est marrant c'est qu'un peu plus loin j'ai trouvé  une recherche sur Louis Deguerne qui était un peintre parrain de ma grand-mère paternelle dont la famille possède (et pour cause) des dizaines de tableaux, c'est marrant de le retrouver là. Cette rubrique est absolument fabuleuse, je vais devenir accro à mes stats, moi qui était à peine au courant de leur existence depuis l'année et demi qu'existe ce blog...
par Fantomette publié dans : Fantomette a encore frappé
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Jeudi 23 août 2007

J’expliquais l’autre jour à l’Homme mon état d’esprit du moment. J’ai envie de rien, à part me mettre en boule dans un lit, sous une couette et me faire caresser comme un chat (y’a vraiment des phrases casse-gueule) par mon mec pendant quelques semaines jusqu’à ce que le moral revienne, j’ai une envie de tendresse énorme en ce moment, une besoin charnel quasi viscéral. Lui me dis que c’est sûrement le manque de vacances je dois avouer que j’ai pas plus apprécié que ça la semaine au ski qui m’a fait prendre l’air frais, c’est vrai mais m’a laissé un arrière-goût amer à cause de mon échec cuisant sur les pistes, ce qui fait que mes dernières vacances, c’est en septembre dernier, quand on était allés à Djerba (première page d'archives de septembre).

Ce que je vous avais pas racontés, c’est que Djerba, on y est partis de samedi au samedi, en gros, le mardi, je tombe malade. Je sais pas quelle merde m’est tombée dessus mais mal à la gorge, nez qui coule, fièvre, un genre de mini-grippe. Mercredi ça va un peu moins mal mais l’Homme lui a chopé mon virus et est en plein dedans, jeudi je vais mieux, lui commence à se sentir mieux, bref, sur 7 jours de vacances, on s’en est gâché 2-3… On a pas décollé de l’espace chicha du bar, un renfoncement sombre rempli de coussins et on s’est sifflé des litres de thé à la menthe le temps que ça passe (et d’alcool le soir pour désinfecter le tout avant de dormir, et la boukha à 90°C mini, ça vous déboucherait des chiottes, c’est pour ça qu’on a guéri aussi vite) mais bon, c’est toujours moins pire à deux dans un amas de coussins brodés avec thé à volonté et une tête dans la piscine dés que ça va mieux plutôt que sous la pluie à Paris avec l’Homme parti au travail et la télé pour vous tenir compagnie (sans personne pour vous apporter le thé). Si vous êtes sages, je vous montrerai peut-être une Fantomette exsangue affalée sur un tas de coussins brodés (mais que si l’Homme veut bien parce qu’on voit mes cuisses blanches 100% lavabo qui aussi loin que je m’en souvienne doivent être totalement dépourvues de mélanine, n’ayant jamais bronzé)
.

Ce qui –vous en conviendrez– remonte à un sacré bail, 11 mois sans vacances, c’est long. Je sais pas si on peut imputer ça au manque de soleil, je n’ai jamais été accroc au soleil j’ai la peau et les yeux trop sensibles pour adorer ça mais je suppose qu’il a quand même un rôle sur le moral, on est sûrement un peu comme les plantes, besoin de faire notre photosynthèse nous aussi…

On va économiser pour se payer un chouette voyage en mai 2008… Nos prochaines vacances, un peu envie de pleurer quand je pense aux 9 mois qui nous attendent sans congés…

Bref, j’ai des envie de « cocooning », de tendresse, de pas grand-chose, un peu de spleen par-dessus le tout…

Faudrait peut-être faire un peu de sport, l’autre jour en voyant des testeurs de vélo en pleine nature qui bondissaient sur des chemins de campagne je me suis dit « ouah ! l’éclate, ils ont vraiment un boulot d’enfer », l’Homme aussi était tenté, ça faisait vraiment envie de se retrouver sur un vélo et de faire le con sur des bosses. Et je me suis regardée, là, avec l’Homme nos culs bien vissés dans le canapé… On devrait se bouger, se défoncer un peu, s’épuiser, faire quelque chose, j’ai envie d’adrénaline en fait, je me sens comme un gros sac… C’est marrant, en première phrase je disais que j’avais envie de rien, mais là je me retrouve à dire que je veux me bouger et faire un effort.

Y’a plus qu’à savoir quelle option choisir… Le temps de me décider, ça prévoit encore de longues semaines le cul vissé sur le canapé à manger du Kouign Amann et les saucissons et la noix de jambon commandés à un artisan Ardèchois, le colis devrait arriver incessamment...

Tu m'as promis de m'aimer quand même quand je serai grosse, c'est ça où carottes vapeur.


par Fantomette publié dans : Morceaux de la vie de tous les jours
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Mardi 21 août 2007

J’adore aller à La Poste, c’est un fait, surtout depuis que j’ai la carte pro et que je gruge tout le monde. A la longue, les guichetiers me connaissent, y’a parfois des envois hallucinants, comme envoyer les books de la collection hiver à toutes les franchises (environ 80 envois, généralement 1 par enveloppe en courrier simple mais certains en veulent 4 ou 5 et pour hors Europe il faut envoyer en colissimo pour le suivi, 3/4h au guichet)Généralement, y’a toujours un particulier qui finit un truc à MON guichet, je m’impatiente et lance un regard noir au mec du guichet pro qui a osé prendre une connasse qui en a pour trois plombes à remplir son mandat de merde et qui aligne pas deux mots de français. Oui, je suis impatiente et intolérante, je sais mais le guichet pro est réservé aux pros, je bosse, moi, madâââme, et je me prépare mentalement la réplique cinglante à envoyer à la tronche du guichetier, genre lui faire remarquer qu’« il est dommage que les particuliers soient prioritaires au guichet pro », et quand c’est mon tour, je ferme ma gueule parce que j’ose pas, et généralement je tombe sur un mec d’excellente humeur et super cultivé et bavard…

 
« Ah, tiens, vous travaillez dans la mode ? Vous savez quel pays est très friand de mode, mais pire que Paris, Milan et Londres réunis ? Les taïwanais, je vous vois sourire, c’est pas à cause de ‘made in Taiwan’, non, non, ils fabriquent des vêtements basse qualité mais adorent la haute couture, à Paris, ils traînent à l’avenue Montaigne, tenez, ici [à Belleville], des asiatiques, on en croise vachement, d’ailleurs c’est pour ça que j’ai appris un peu de chinois, vous savez comment on dit « un colis » en chinois ? Parce que je vous jure, y’en a certains, même moi avec mon chinois de base, je les comprends mieux en chinois qu’en français, et y’en a beaucoup qui sont touchés qu’on fasse un effort pour parler avec eux et les comprendre, la plupart de ceux qui parlent mal français sont trop souvent méprisés par les administrations et autres que là, ils sont reconnaissants, tenez, par exemple, j’ai sympathisé avec un restaurateur près de chez moi, maintenant je mange à l’œil mes nems et mes samoussas, faut dire qu’il est là toutes les semaines et que comme à l’époque où il a commencé à venir j’étais le seul du bureau de poste à parler chinois, à la longue, forcément, on a fait connaissance, vous allez rire, il s’appelle Wu, oui, en deux lettres, ils sont incroyables ces chinois avec leurs noms, dites-moi, vous en avez du courrier à faire partir là, c’est quoi ? Ah, vos books… Et c’est quoi la tendance de cet hiver ? Le rose, vous êtes sure ? Vous croyez que je pourrais me permettre une chemise rose au guichet [il doit avoir pas loin de 55 ans et un tour de taille impressionnant] ? Remarquez, ça irait bien avec le jaune Poste… Parce que moi la Poste, ça fait 30 ans que j’y travaille, j’y suis entré comme on entre en religion, c’était la sécurité de l’emploi, à l’époque on avait la fierté d’être fonctionnaires, maintenant on nous crache dessus… Si les gens veulent être fonctionnaires à La Poste, personne les empêche d’être guichetier et de toucher 1700€ net en fin de carrière, hein ? Enfin, je sais pas ce que vous pensez des fonctionnaires… Ah, vos deux parents le sont ? Et les deux de votre ami aussi ? ben dites-donc, qu’est-ce que vous faites à bosser dans le privé ! je rigole, remarquez, vous faites ce que vous voulez, hein ? Ah, pour celui-là, prenez plutôt la boîte international XL, elle est à 38€ alors que come ça, au poids, vous allez payer au moins 55€, ça fait moins de 7 kilos ? Bon par contre il faut remplir un nouveau bordereau, tenez, celui-là. Mais vous avez des boutiques partout dites-moi, Dubai, Moscou, Mexico, ça fait rêver tout ça… Oui, Moscou, moins, mais vous savez, la ville est belle, c’est ce qu’on en fait, la Russie est un beau pays, mademoiselle mais gouverné par la corruption, ah, votre papa connaît un peu ? Il est parti où ? Ah oui, Saint Petersburg c’est beau aussi, mais dites donc, il a dû avoir froid s’il y est allé en hiver, c’est facile -15°C là-bas, mais remarquez c’est beau… Et vous savez comment on dit « un colis » en Russe ? Non, je dis ça parce que je parle trois mots de Russe… Vous aussi ? Dobrie dien minia zavout Michel, kak vas zavout [bonjour, je m’appelle Michel, comment vous appelez-vous ?]? Fantomette, c’est joli comme prénom, ah ah ah, c’est bien vrai que vous parlez quelques mots de Russe…
Dites-moi, on arrive à la fin, là, la facture est salée, 367€ s’il vous plaît mademoiselle, je suppose qu’il vous faut une facture ? Me dîtes pas l’adresse de votre société, ça fait 20 bordereaux que je signe où elle est écrite, je le connais par cœur, maintenant…
Allez, bonne fin de journée et au plaisir, hein ? »



Ca m’amuse cette facilité que certaines personnes ont à entrer en contact avec les autres alors que moi je suis incapable de demander l’heure à un inconnu...

 
par Fantomette publié dans : Au travail...
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Lundi 20 août 2007

Je voudrais vous raconter des trucs plus joyeux que mes migraines, mais maintenant que je les note, je suis effarée de la quantité de médicaments que je prends, j’en prends pas plus qu’avant, mais de les compter, ça me fait flipper.

Surtout que j’ai appris qu’on pouvait faire des migraines médicamenteuses à force de prendre trop de médocs, globalement, à partir d’une quinzaine d’anti-douleurs sur un mois, il y a un risque de surdose et de migraine médicamenteuse… Et 15 anti-douleurs/mois, trop facile quand t’es migraineux… Là, j’ai compté, depuis le 4 août j’en suis à 14. On est le 20. 15 jours. Bon, y’a eu la méga crise du 4-5 qui a fait exploser les stats (tiens, 15, j’avais pas compté la piqûre du doc) mais bon…

Je garde mes migraines des derniers jours en stock et ferai un nouveau point régulièrement…

C’est officiel, je suis une droguée.

J’ai ma boîte de pansements en plastique avec dedans mes comprimés de toutes les couleurs hésitant à chaque douleur sur lequel prendre. J’ai le choix entre 4 différents, Lamaline (paracétamol + opium + caféine), Bi-Profénid (puissant anti-inflammatoire), Aspirine (à fortes doses), Zomig (triptan, seul traitement spécifique de la migraine).

En conclusion, ça craint.

 

 

Mais je vais donc essayer de passer à autre chose et vous raconter le week-end, comme tout blogueur digne de ce nom.

Je ne vous cache pas que samedi a été douloureux puisque migraineux et que j’ai forcé l’Homme à se plier à mon désir vampiresque de fermer tous les rideaux pour ne pas avoir de source de lumière trop nette mais une douce lumière diffuse.

Il a bien tenté de proposer « on sort ? On va au cinéma ? » Franchement, j’y serais bien allée mais en convalescence de migraine, hors de question. On doit aller chez Ikea depuis un bail alors d’un coup j’ai eu envie de manger chez Ikea, vu que le samedi ils doivent bien fermer tard, non ? Eh merde, samedi c’est 20h, c’est jeudi-vendredi qu’il ferme à 22h.

Bilan du samedi : nos gros culs n’ont pas décollé du canapé. On s’est juste dit qu’on irait le lendemain et aussi chez confo, je vous raconte pas la tronche de la cuisine, avec tous mes bordels d’ustensiles bizarres, du zesteur à la cuillère à melon en passant par le batteur électrique, la machine à pain, les 27 sortes de farine, les pinceaux en silicone, les 49 moules différents,… C’est pas vivable. On a un manque de place, je vous raconte pas, alors vu qu’il a acheté sa cuisine à Confo, on va tenter d’y trouver un meuble identique, ça tombe bien, il reste un espace de 120x70x35 sur le mur, pile poil la taille standard d’un « élément haut » d’une cuisine Confo.

Parce qu’avec tout ça, il s’en passe des choses en cuisine que je vous raconte pas, le fondant au chocolat le plus fondant du monde (100% beurre, chocolat, sucre et œufs, sans farine, qui cuit 1h à 100°C et doit rester plusieurs heures au frigo sous peine de rester mou), le cheesecake de Loukoum (mes impressions à ce sujet à la fin des commentaires de son article), des onigiris fourrés à un mélange thon-chèvre frais, et sardine émiettée-huile d’olive (c’est vraiment vraiment bon, simple, équilibré et consistant), le pain de seigle Ikea (que j’aime bien, mais j’ai été habituée petite à bouffer des trucs bizarres avec une Mèrepoule branchée bio, céréales en tous genres, graines, aliments non raffinés, légumes improbables,… L’Homme a pas accroché), feuilletés à tout et n’importe quoi, l’Homme et moi engraissons consciencieusement mais on s’est jurés de s’aimer quand même quand on sera gros.

Bref, sur les choses de 13h on est parés à décoller pour le Ikea de Villiers avec pour une fois, toutes les mesures nécessaires au choix des meubles.

On rentre évidemment avec des bricoles en rab comme un moule à charnières (enfin ! Le cheesecake en moule à manqué en silicone, je vous raconte pas comment c’est pas pratique), un moule à tartes (le mien a disparu, je ne comprends pas comment), des beaux verres à vin,… Et on trouve la poubelle de nos rêves chez Confo (et un meuble à cuisine pas cher du tout ce qui emplit de joie la radine que je suis même si, je le confesse, c’est l’Homme qui a payé…).

Bref, ce qui est important dans cette description inintéressante de nos tribulations au pays de la consommation c’est pas qu’on ait acheté des choses en tous genres inutiles-donc-indispensables selon la formule consacrée mais, j’aime bien choisir des trucs pour l’appart, comme le nouveau meuble de cuisine c’est mon idée par exemple (même si la décision s’imposait au vu de l’occupation à 125% de leur capacité des meubles en place), j’ai un peu besoin de « marquer mon territoire » dans cet appartement. Même si j’y vis depuis plus d’un an maintenant, ça reste chez lui, ça reste son appart. Je me sens pas en visite chez lui, c’est pas ce que je veux dire, et ma contribution à l’occupation de l’espace est incontestable étant donné mon bordelisme, mais acheter des meubles, c’est pas comme laisser trainer mes culottes et mes talons aiguille (et hop ! une tripotée de pervers Google), c’est… C’est plus important sur l’échelle du « moi aussi j’habite ici », vu que les meubles en place c’est que lui qui les a choisis pour le moment (à part l’étagère pourrie de la cuisine, ça compte pas comme un vrai meuble), et j’aime bien l’idée que cet appart ne soit pas pareil que quand il y vivait seul, et pas uniquement à cause de mes affaires en plus des siennes dans les placards.

par Fantomette publié dans : Morceaux de la vie de tous les jours
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Jeudi 16 août 2007
Rappel : Fantomette est migraineuse et se fait enfin suivre par un neurologue spécialisé dans le traitement de la migraine, tenue d'un agenda de mes migraines pour le doc, rdv le 26 octobre.



11 août 2007

Dés le réveil : sensation de « tête lourde » --> trop dormi (nuit de +9h)

15h-16h30 : conduite sans lunettes de soleil, ciel très lumineux, déclenchement de la crise.

Douleur pulsatile légère à moyenne tempe droite, photophobie légère à moyenne

16h30 : 1cp de Bi-Profénid

18h : fin de crise

Déclencheurs : trop dormi + éblouissement du ciel pendant la conduite

 

 

12 août 2007

Dés le réveil : sensation de « tête lourde » qui perdure plusieurs heures --> trop dormi (nuit de +9h), moindre mouvement de la tête est douloureux, sensation de cerveau qui se cogne aux parois du crâne avec le sang qui bat sur les tempes.

12h : 2 gélules de lamaline

14h : fin de crise

Déclencheur : trop dormi

 

 

14 août 2007

18h : douleur moyenne mais fortement pulsatile à la tempe droite, photo/phonophobie moyenne

18h45 : 1cp de Bi-Profénid, vague amélioration

21h30 : 2 gélules de Lamaline

23h : fin de crise

Déclencheur : je ne sais pas





Je vais prendre quelques mesures... Comme mettre un réveil le week-end pour que mes nuits n'excèdent pas 8h30-9h, systématiquement quand je dors trop je me réveille avec la tête qui résonne et ça part souvent en crise. Je suis pas folle de joie de devoir faire ça mais je crois que j'ai pas vraiment le choix... J'ai longtemps cru que le corps nous faisait dormir ce dont on avait besoin et qu'on ne pouvait pas dormir si on n'avait pas un besoin physiologique de récupérer, je suis la preuve vivante du contraire, une fois que j'ai fini de récupérer, je paye par une migraine la moindre heure de sommeil supplémentaire, même ado j'étais pas adepte des grasses mat' et pour cause...
par Fantomette publié dans : Migraines, agenda et traitements...
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