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Mardi 27 juin 2006

Lever tard.

P’tit déj, brioche maison de Mèrepoule.

Clope.

Maillot de bain.

Voiture.

Passage du Gois.

Noirmoutier.

Soleil.

Plage.

Crème solaire.

Coquillages pour Coeurette.

Steack frite bière en terrasse.

Halte coin sombre et désert de la campagne.

Huîtres.

De quoi faire des rouleaux de printemps pour demain.

Douche.
Massage de l’Homme (en cours de négociations).

Pas le temps pour internet.

Vacances………

par Fantomette publié dans : Moments qui font rêver
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Lundi 26 juin 2006

Entendu l’autre jour à la radio

« Mesdemoiselles, vous ne savez pas comment présenter votre mec à votre famille. Dire ‘mon concubin’, c’est un peu dépassé et ça fait rire. ‘Mon petit-ami’, passé 15 ans c’est moyen ; ‘l’homme de ma vie’ ça passe mal quand c’est le huitième, ‘le père de mes enfants’, ça fait trop divorcée. Oui mais comment faire ? Dites tout simplement ‘Je vous présente ma bite’ »

Sérieusement, vous avez fait comment, vous ?

Liste non exhaustive pouvant être féminisée si besoin est.

Mon amoureux ?

Mon copain ?

Mon homme ?

Mon fiancé ?

Mon mec ?

Mon sextoy ?

Mon chauffe-plumard ?

L'homme da vie des deux prochains mois voire plus si affinités ?

Ma mère a trouvé un truc. Elle dit ‘et’. Par exemple, Fantomette et l’Homme. Tout est dans l’intonation. Sauf pour l’Homme en fait, elle adore dire ‘Le petit-ami de ma fille… Hi hi hi il mesure 1m96’. Bon, ça la fait marrer… Même si l’Homme en a parfois un peu marre d’être « l’attraction » et qu’on lui demande toujours de se lever. Mais du haut de son mètre cinquante huit maman est fascinée.

Oui, mais elle, elle peut dire ça sans problème, le ‘et’ ou ‘petit-ami’ mais je me souviens plus comment je les ai présentés moi. Bon, j’en ai pas présenté beaucoup. Pis je crois que tout était dans l’intonation.

« Tiens, m’man, c’est Truc, Truc, ma mère. »

« Ah, maman, voilà Machin. Euh, Machin, je te présente maman »

Bon, là je suis bien évidemment en [mode 15 ans].

Là, j’ai pas eu grand-chose à annoncer. Je voulais rien dire, pis Frérotte et Frelot sont venus un week-end à Paris, l’Homme nous a accompagnés au restau. Le samedi soir, au restau, Frérotte me dit :

« Ah, j’ai eu Mèrepoule eu téléphone, elle te fait un bisou, je lui ai dit que Frelot et Kao (sa gonzesse) dormaient chez toi

-Ah oui ?

-Et je lui ai dit « Fantomette elle dort chez son mec »

-Ah….. Oui… ?

-Elle a dit « Ah bon ? Bon bah… Ok… »

-Bon, ça c’est fait… »

Pis pour Papachéri c’est écrit .

J’ai résolu le problème en disant juste « l’Homme », genre je pars en vacances avec l'Homme, j'emménage avec l'Homme, je suis raide dingue de l'Homme, bref; j'ai évité toutes les complications.

A part à Chef en parlant de mon déménagement « J’emménage avec mon fiancé » et pareil à l’Ex-casse-couille.

Mais c'est pas facile quand même.....

par Fantomette publié dans : Morceaux de la vie de tous les jours
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Dimanche 25 juin 2006

Le frère de l’Homme a les clés de chez nous pour mettre en place la machine à laver, il doit le faire demain ou mardi.

On en a acheté une belle. Enfin, IL en a acheté une belle, il en voulait une lavante-séchante alors que moi j’en avais une juste lavante mais chez papa à Nantes à aller récupérer et qu’on y est et qu'on est venus en voiture mais bon, alors comme moi j’en ai déjà une, je vais pas en acheter une deuxième.

Bref.

Une qui essore à 1400 tours par minute, c'est le maximum sur le marché actuel je crois.

Hé hé hé...

par Fantomette publié dans : Moments qui font rêver
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Samedi 24 juin 2006

A la fête de la musique l’autre jour c’était chouette.

 

Bon, déjà j’avais passé une journée pourrie et j’avais qu’à moitié envie de glandouiller devant la télé et en rentrant de la gare, on a senti l’odeur du barbecue alors on est rentrés poser les bricoles les sacs et on est partis à la fête de la musique. Manger un hot-dog bien gras avec une despé bien calorique, un cône au caramel et une deuxième despé (attention, des cannettes de 50cl, pas des mini bières de pédé, hein ?).

 

On s’est installés assis sur une table parce qu’il n’y avait pas de chaises et l’Homme a hurlé en chantant faux en même temps que le chanteur animateur pourri « Mexiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiicoooooooooooooooooooooooooooooo ».

 

Et j’ai commencé à le vanner parce que le matin-même on écoutait mon mp3 dans la voiture et une chanson passe : « And I love her » des Beatles et il me dit « Tiens, c’est Simon and Garfunkel ? » J’ai cru m’étouffer de rire, je lui ressors et on se met à chanter ‘Mrs Robinson’ même si j’aime pas la religion j’adore la chanson

 

« And here’s to you Mrs Robinson

 

Jesus loves you more than you will know

 

Oh oh oh

 

God bless you please Mrs Robinson

 

Heavens hold a place for those who pray

 

Hey hey hey » [oui, je connais que ça comme paroles et je vous emmerde]

 

Moi, ça me rappelle Vauville, les vacances dans le petit bled normand où on fait que écouter Simon&Garfunkel.

 

Bref, ça m’a filé un coup de blues un peu, la lassitude du travail, le ras-le bol général, je sais pas trop.

 

Bon, allez, je file ce matin c’est séance familiale chez le psy. J’aime pas aller chez le psy mais j’ai promis à Mèrepoule, et là c’est une thérapie familiale. La famille va bien mais faut avouer qu’elle a une histoire très importante et parfois lourde à porter. Alors tous les mois, tous les 7 (moi je suis pas là) vont voir des psy (ils sont deux) dans un petit bled à 15 bornes de Nantes dans une petite dépendance de la maison du monsieur psy. La dame psy je sais pas où elle habite. J’aime pas aller chez le psy, ça ressort tout ce qui est un peu lourd à porter et chaque fois je pleure. J’en ai marre de tout le temps pleurer. Même si c’est bien connu que les filles ça pleure tout le temps. Je suis allée une fois en février.

 

C’était touchant, il y avait six chaises pour huit, tout le monde s’est installé spontanément sans chercher un arrangement pour le nombre de chaises, on les avait pas comptées et en fin de compte, il y avait trop de chaises, Beaupère dans un fauteuil, Mèrepoule sur l’accoudoir, les trois petites qui gravitaient entre les genoux de Frérotte, Frelot et moi. Ca les a fait marrer. « On allait s’excuser pour le manque de places et aller chercher deux autres chaises mais on pourrait en fait en retirer une supplémentaire ».

 

L’Homme va se taper une grasse mat’, le veinard…

 

par Fantomette publié dans : Morceaux de la vie de tous les jours
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Vendredi 23 juin 2006

Ce soir je finis à 20h.

Ce soir à 20h, l’Homme est devant la porte de mon bureau dans sa voiture avec une valise qui contient trois culottes, trois caleçons, un maillot de bain, un tube de crème solaire, un paréo et deux draps de bain.

Ce soir on se casse.

Ce soir c’est 4h30 de route où l’Homme conduit et sa loutre chante à tue-tête histoire de l’énerver et qu’il s’endorme pas au volant.

Ce soir on est en vacances pour une semaine.

Ce soir, avec les week-ends, on attaque 9 jours sans bosser.

Ce soir on part à Nantes poser les valises chez Mèrepoule dans la belle maison de mon enfance.

Demain matin, c’est grasse mat’ dans le lit plus-confortable-tu-meurs.

Demain après-midi, avec Frérotte, Beauf’, l’Homme et moi (et p’t-êt’ Frelot et sa gonzesse) on se casse à Batz-sur-Mer voir Beaupère en concert (il a un groupe de musique Brésilienne, >>ici<<, mais le site est pô du tout à jour), bouger nos fesses sur de la Bossa Nova, boire des caïpirinha, des mojitos et finir par un bain de minuit dans une petite crique isolée.

Dimanche on glande et on se laisse nourrir par les talents culinaires de Mèrepoule en bronzant sur la terrasse.

Lundi matin, on se lève aux aurores sur les coups de 8h, on s’occupe de réveiller, habiller et faire petit-déjeuner Crevette et Coeurette pendant que Mèrepoule et Beaupère font la grasse mat’, on les dépose à l’école à 9h, on va faire trois courses pour le pique-nique et on part glandouiller sur la plage pour la journée. Je connais des petites criques de quelques mètres carrés entre Pornic et Sainte-Marie-sur-Mer où on sera peinards.

Et on recommence les autres jours…

Faire bronzette, faire trempette, faire glandouillette.

Plein de que dalle, beaucoup de rien, un peu de flemme le tout parsemé de paresse.

Le budget était un peu juste pour partir au soleil loin, alors Mèrepoule a dit « Vous venez ici, vous êtes nourris logés blanchis et la journée vous faites les plages de la côte, vous avez l’embarras du choix, vacances à pas cher en ‘all inclusive’, vous en pensez quoi ? »

Ben nous on a dit qu’on arrivait.

par Fantomette publié dans : Moments qui font rêver
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Jeudi 22 juin 2006

Je suis prête à parier ce que vous avez de plus cher que cet après midi je finis pas à 12h30 mais à 19h.

Voilà le mail envoyé à une collègue tout à l’heure avec quelques modifications dans un souci de clarté pour vous mais pour un non-initié ça reste le bordel.

 

« Coucou toi !

Alors, pour récap...
J*** part le 30. [nouvelle hôtesse fixe, le 30 c’est la fin de sa période d’essai]
Le 30, K*** pose sa dém [Chefhôtesse]
B*** est en RTT aujourd'hui et demain [hôtesse fixe]
S*** prolonge son arrêt [hôtesse fixe]
F*** est en congés jusqu'à lundi [hôtesse volante]
V*** a tapé une scène à Chef pour ne plus revenir dans cette boîte pourrie (et ne vient pas alors qu'elle devait faire le 10h/19h de B***(RTT)) [V***= hôtesse volante]
Je finis à 12h30 aujourd'hui
Je commence à 14h demain.
 
Prévisions:
Ils me font finir à 19h aujourd'hui et je gueulerai au passage qu'ils me cassent les couilles et que les hôtesses chiantes qui râlent ont ce qu'elles veulent (V*** par exemple pour ne plus revenir ici) alors que nous, sympa on peut crever (mais V*** est une copine de Chef et j'ai eu confirmation qu'elle n'était pas là en ‘coup de main’ d'une autre équipe mais bien de notre équipe donc qu’elle n’a théoriquement pas le droit de refuser un site)
Demain matin je fais l'ouverture de B*** (RTT) à 8h30. »

J’attends l’appel de Chef, vu la scène d’hier, je suis sûre qu’elle va m’appeler à la dernière seconde (vers 12h) et la jouer surbookée pour pas que je râle mais ce coup ci, je me fais pas avoir. Enfin, je veux dire, je les fais les heures mais ce coup-ci on s'explique.

Fantomette hargneuse.

Avec un peu de chance j'aurai été langue de vipère, l'Homme qui me disait « Tu finis à 12h30 ? Ok, je viens te chercher à 21h à la gare alors ! », je lui ai dit que si j’avais pas le minuscule espoir de finir aux heures prévues ou de commencer aux heures prévues j’irais plus bosser…

 

 

par Fantomette publié dans : Au travail...
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Jeudi 22 juin 2006

Citation : L’amour platonique est le moment qui suit la première rencontre du premier baiser.

Les moments d’« amour platonique » donc sont assez merveilleux quand même. Prévenir les copines que peut-être que… Avoir des papillons dans le ventre quand il appelle ou que l’heure du rendez-vous approche, avoir un sourire niais, rester accroché portable allumé jour et nuit au cas où il appellerait ou enverrait un sms, quand il appelle respirer un grand coup pour avoir une voix calme et posée en répondant, partir en discussion interminables sur « au bout de combien de jours/heures/minutes je rappelle » (très bien expliqué ici).

La drague, la séduction. Sentir que l’autre en face fait tout pour nous plaire, minauder au moment de se dire au revoir, faire une bise au coin de la lèvre et disparaître dans les couloirs du métro en se maudissant de ne pas avoir osé l’embrasser, être fébrile jusqu’au rendez-vous suivant.

Tomber amoureux au fur et à mesure sans presque s’en rendre compte et virer niaise-guimauve dés qu’on parle de lui, avoir le cœur qui fait un bond quand on aperçoit une silhouette qui lui ressemble ou un homme qui porte le même parfum.

Passer une heure à se préparer avant chaque rendez-vous et arriver en retard en disant « Désolée je sors juste du travail, une petite urgence » et lui, naïf vous croit. Il ne doit surtout pas savoir qu’on a passé des heures à rectifier cette petite mèche de cheveux, le noir des yeux ou le rose des joues, qu’on s’est changées cinq fois et avons vérifié le maquillage toutes les cinq minutes dans le métro.

Qu’on a sorti l’artillerie lourde avec épilation totale jambes-maillot-aisselles, gommage intensif, lait hydratant parfumé et parfum assorti, la manucure peaufinée avec un dernier petit coup de crème sur les mains trois ou quatre stations avant d’arriver.

Bref, tout ça.

Laisser croire que c’est naturel, qu’on est nées sans poil, propres les ongles polis et parfumée avec la peau douce comme des fesses de bébé (ce naturel qui nous coûte si cher en cosmétiques en tous genre).

Le meilleur c’est que les hommes ne voient pas la supercherie, les heures de travail derrière tout ça. Et heureusement !

Parfois je me dis que pour nous tout est allé très (trop ?) vite et que ça me manque de pas avoir pu être "draguée" (enfin, si mais bon...).

D'un autre côté, résister pour le principe c'est pas mon truc...

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mercredi 21 juin 2006

Bon.

On respire un grand coup et on se calme.

On range cette crise de nerfs dans sa poche et on obéit.

On arrête gentiment de dire à Chef qu’il n’y a pas de reconnaissance, que les salaires suivent pas et que franchement on a l’impression qu’ils font rien pour nous retenir.

On oublie la déception parce que de 16h30 on finit à 19h.

On prévient gentiment l’Homme que finalement désolé mon chéri mais ce soir je peux pas venir chez tes parents parce que je finis trop tard. Oui, parce qu’en fait, le père de l’Homme est malade et il n’a pas pu venir à la fête des pères chez son fils aîné dimanche dernier alors on allait lui apporter son cadeau à domicile.

On sèche bien vite ces larmes, on arrête de craquer et quand l’Homme appelle on lui dit que non, t’inquiète pas, tout va bien, je me suis un peu énervée mais tout va bien maintenant. Oui, désolée pour ce soir, bonjour à tes parents.

« T’as pleuré ?

-... Oui.

-Ca va ?

-Oui oui.

-T’es sûre ?

-Oui, t’inquiète, c’est la goutte d’eau, c’est pas grave, j’ai craqué, rien de méchant. Ca me fait chier pour ce soir mais bon...

-Bon, rien de grave pour ce soir, de toutes façons on se voit après ?

-Je veux ! »

On s’excuse auprès de Chef pour le méchant « Rassurez-vous, c’est juste mon beau-père qui est malade et auprès de qui je ne pourrai pas être présente pour lui apporter son cadeau de fête des pères puisqu’il n’a pas pu se déplacer dimanche mais après tout, il est habitué, je suis jamais là chaque fois qu’il nous invite en semaine ». De toutes façons, Chef s’en fout. Oui, on aime bien dramatiser un peu les choses mais on se calme là.

On tente d’oublier que la dernière fois qu’on est venue à l’hôtel de ville d’*** on s’est faite copieusement insulter par ce connard de maire mégalo et irrespectueux et on prend le poste.

On s’accroche au fait qu’il ne reste que deux jours et demi de taf et après c’est le week-end.

On se promet de se venger de ce monde de brutes pas plus tard que ce soir dans les bras chauds de l’Homme.

Vous savez, heureusement qu’il est là, heureusement que je peux compter sur lui. Lui dire que je suis furax et de mauvaise humeur pas seulement à cause de la charge de travail mais parce qu’un de ces connards d’ingénieurs (l’excès de testostérone rend con) s’est cru autorisé à me mettre une main aux fesses hier et que ça m’a miné le moral (je voudrais bien voir leur réaction à eux si un homme leur mettait la main aux fesses sans leur demander) et m’énerver parce qu’il me répond qu’« Il a bon goût ce monsieur ». Heureusement qu’après il me dit que j’aurais du le gifler ou lui envoyer mon genou dans l’entrejambe histoire de calmer ses ardeurs. Lui dire que Chef me casse les couilles, que j’en ai marre d’être mal considérée, d’être corvéable à merci sur des sites anxiogènes à mort et que serre-moi dans tes bras je veux un câlin. Lui dire que non, me touche pas là je veux pas, je suis fatiguée je veux prendre une douche et le voir lever les yeux au ciel « Bon, d’accord, je vais être obligé de venir la prendre avec toi alors » et qu’il se vexe même pas (et qu’il me laisse prendre ma douche toute seule). Lui redire en se couchant que non je veux toujours pas mais que si tu veux juste me caresser les cheveux et le dos ça m’apaise et qu’il le fait jusqu’à ce que je dorme. Me dire en me réveillant que la vie est merveilleuse.

Tout est à recommencer le soir quand je rentre du taf...

 

 

 

 

C’était l’instant Calimero, Fantomette va se calmer et vous remercie de votre attention et bonne journée m’sieur-dames.

par Fantomette publié dans : Au travail...
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Mercredi 21 juin 2006

Hé hé hé…

J’ai tâté le terrain aujourd’hui, ce matin…

L’Homme bossait à 9h dans le XVIème chez un prince arabe

« A ton avis, comment on dit bonjour à un prince ?

-Je sais pas, ‘Bonjour Altesse’ ?

-Il parle anglais, je sais pas comment m’en sortir

-La tuile

-Tu crois que ‘Hello Prince’ ça passe ?

-Nan, ça rappelle la star Prince et le ‘Hello’ c’est moyen, tente juste ‘Good morning Sir’

-Ouais mais ‘Sir’ c’est pour les nobles, non ?

-Et un prince c’est pas un noble peut-être ?

-Si... Mais avec un peu de chance c’est un valet qui va m’ouvrir je pourrai lui demander, y’a peu de chances que ce soir lui en personne qui m’ouvre »

Bref, moi à Boulogne à 8h30, il fait le crochet et me pose au taf et en cours de route, je parlais du groupe de musique de Beaupère et d’une soirée en particulier avec un cachet monstrueux, un anniversaire d’un type hyper friqué et ils avaient fait l’orchestre avec son groupe et pour décrire à l’Homme je parle d’un « buffet de caviar », de « champagne à foison », de « petits fours Fauchon », de « fontaine à chocolat » et il m’interrompt brutalement « Ah je te jure, c’est mon kif ça » (bon, j’aime pas quand il parle comme ça mais c’est que ça le botte…).

Ce matin j’écrivais le premier article pendant qu’il était sous la douche, et moins de deux heures après j’ai bien la confirmation que c’est le cadeau idéal…

Je suis extraordinaire.

par Fantomette publié dans : l'Homme
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Mercredi 21 juin 2006

L’Homme, si tu lis mon blog en secret ne lis pas cet article, il parle de ton futur cadeau d’anniversaire.

Je crois que j’ai trouvée l’Idée Cadeau avec un grand C (ou un grand I).

Je pensais lui offrir un Nabaztag mais je peux plus, j’ai fait une gaffe en fait, on parlait de son anniversaire et comme une conne une abrutie je n’ai pas su résister à ses yeux doux, je lui ai balancé un indice que ce petit homme s’est empressé d’exploiter pour deviner mon idée. Ben oui « Ce ne serait pas impossible que ça ait un lointain rapport avec la musique » et le deuxième « On était ensemble quand j’ai eu l’idée ». Il m’a dit ça samedi soir, on dînait à la terrasse d’une brasserie dans le IIIème.

« Je crois que je sais ce que tu veux m’offrir à mon anniversaire

-[levant un sourcil dans une totale indifférence pour avoir l’air innocente en toutes circonstances] Tiens donc ?

-Oui, je suis à peu près sûr de moi

-Et tu penses à quoi ? [nier quelle que soit la réponse]

-Ben en fait c’est quand tu me parlais de musique et de quand on était ensemble quand tu y as pensé, je crois que c’est le Nabaztag, tu sais, le lapin wi-fi…

-Ah non, c’est pas ça, quoique c’est une bonne idée, c’est bien le truc qui fait réveil avec tes propres mp3 comme tu cherchais ?

-Oui, c’est ça mais en fait je suis content que ça soit pas ça, finalement je préfère avoir la surprise en fait

-T’inquiète pas, tu l’auras la surprise, j’ai bien mieux… »

Putaindbordeldeputaindemillesabordsdemerdefaitchierbordel.

Bon, mission trouver autre chose, mais quoi ?

Vu mes connaissance vachement limitées dans les domaines qui le bottent vachement comme l’informatique par exemple, je peux pas taper là-dedans à moins de me servir d’un de ses collègues en complice mais je veux bien savoir ce que j’offre.

Alors il ne me reste plus qu’à trouver une super idée.

Mais je trouve pas.

Avant-hier, je me faisais chier travaillais dans un standard fermé sans aucune connexion internet, juste des archives de Femme Actuelle. Fantomette pas contrariante, Fantomette bouquine les vieux Femme Actuelle. Et là, l’Idée me saute aux yeux.

Mais avant faut que je vous dise un truc.

L’Homme, tous les soirs après manger et avant d’allumer sa clope va se coller sur le palais un carré de chocolat très noir qu’il laisse fondre le temps qu’il fume. C’est une véritable gonzesse dans son rapport avec le chocolat. Il adore ça. Mais attention, hein, que le noir. Et le noir genre bien noir. Et il peut le faire entre une et trois fois par après-manger plus entre une et trois fois en avant-manger plus quelques fois dans la journée.

Alors quand en feuilletant les pages de Femme Actuelle d’avril je suis tombée sur ça, je me suis dit que je l’avais mon cadeau !

Y’en a une plus grande et plus chère et plus familiale, pour deux je pense que la plus petite est plus adaptée… Et comme je suis prévoyante et futée et que je sais que malgré son "Non, je préfère avoir la surprise" il va tout tenter pour savoir à l'avance le cadeau que je lui destine, je le fais livrer chez ma Zaza adorée. Je lui ai dit en rentrant hier que pour pas laisser de traces sur l'historique j'avais commandé son cadeau du taf et que je l'avais fait expédier chez Zaza, je n'ai pas cédé à la pression ni aux "Oh, ma chérie que tu es belle et qu'est-ce que je t'aime", j'ai rien dit...

Courage ma petite pieuvre, plus qu'un mois à tenir.

[NB: l'Homme pieuvre la nuit (du verbe pieuvrer), si j'ai le malheur de m'approcher trop près de lui et de le frôler, impitoyablement il m'attrappe entre ses longs bras velus et me serre contre lui m'interdisant toute tentative de m'éloigner de lui et ne s'en rappelle jamais le lendemain. Non que ce soit désagréable mais quand il fait vraiment chaud... Ben... Un peu quand même]

Aïe les hanches…

par Fantomette publié dans : l'Homme
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