
Moi qui fume, bois et travaille, je suis pas dans la merde, tiens... Je devrais arrêter de bosser, ceci dans un seul but de santé, évidemment.
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Moi qui fume, bois et travaille, je suis pas dans la merde, tiens... Je devrais arrêter de bosser, ceci dans un seul but de santé, évidemment.
Victoire !!!!!!!!!!!
Je l’ai enfin ce pu.ain de rendez-vous avec Chef, plus qu’à espérer que rien ne vienne s’ajouter à mon planning, pour le moment on a rendez-vous vendredi à 10h, je bosse pas le matin….. Déjà que ça a changé, je devais faire un vrai 8h/20h sans pause du tout, j’en pleurais d’avance pour un vendredi, 8h = lever à 5h30, l’Homme se lève à 5h demain puisqu’il a été désigné volontaire pour une intervention à 6h30 à Issy. Il en aurait tiré une tronche de devoir se lever un jour à 5h et le lendemain à 5h30, son rythme de travail, théoriquement lui permet de se lever à 8h. Comme ce matin. Miracle des maladies/changements de programme/accidents, j’ai commencé à 11h ce matin. Au lieu de 8 comme prévu. Le réveil a sonné comme une fleur à 8h.
C’te sensation d’avoir fait une grasse mat…..
Bon, on discutera donc envies, projets de taf, évolution salariale (depuis plus d’un an pas un centime de plus sur la fiche de paye), secteur géographique (non, Chef, pas le 77, on garde la petite couronne et Paris, please), vacances, famille, amours,… Je m’égare.
Je l’ai vue arriver de loin (vive les caméras avec vue sur la rue dont les écrans sont à ma droite), je temps de virer le coca light sous le bureau, la salade de kiwi avec les plis arrivés, de fermer les fenêtres de hotmail, divers blogs et conversation instantaneé avec la collègue du 4ème (non sans avoir prévenu « Chef à l’approche, je déconnecte »), de mettre le portable en silencieux et dans la poche, planquer le Public, remettre un poil de rouge à lèvres et prendre l’appel qui sonnait depuis un moment déjà genre naturelle-travailleuse-sérieuse-overbookée (le tout en environ 30 secondes montre en main, je suis la pro du rouge à lèvres sans miroir), Chef n’y a vu que du feu. Mon grand sourire franc et naturel (plus d’un an et demi que je suis hôtesse d’accueil, le sourire chaleureux et sincère sur commande je maîtrise à mort) ainsi que ma poignée de main avec la surprise feinte « Oh, bonjour, Chef, vous allez bien ? » a achevé de me faire passer pour une salariée modèle.
J’adore faire ça. Avoir autant envie de voir les gens que de me pendre mais qu’ils aient l’impression que je suis très heureuse de les voir, finalement ce petit jeu me fait passer le moment moins difficilement.
Samedi 22h33
Suis dég. Migraine. Sont tous au resto. Sans moi. Ca m’a pris tout à l’heure, sur les coups de 19h30 en rentrant de la piscine. Malgré le médoc, rien, pas d’amélioration. Quand l'Homme m’a demandé si je voulais venir avec eux, forcément j’ai dit non. Forcément ils allaient pas gâcher leur soirée pour ça. Alors ils y sont tous. Et moi j’ai des crises de chaleur, des nausées, j’arrive pas à faire la valise, tout tourne, j’en ai marre d’être migraineuse. Et là, l’écran m’agresse.
Je me sens triste d’un coup, je sais que je suis pas très sociable et que parfois j’aime bien être seule mais là c’est injuste. Ca me fait chier d’être forcée de rester là, de pas savoir si ils vont rentrer tard et si je vais me coucher où si ils vont pas tarder et si je les attends. Vous me direz, je peux appeler. Je vais le faire. Demain on doit décoller tôt pour éviter les bouchons alors je pense pas qu’ils rentreront très tard vu qu’il reste tout le ménage à faire. Je me sens comme punie. J’ai la migraine, je fume et je tape à l’ordinateur. Nul, ça va pas arranger les choses. Et demain, 800km de route.
Pu.ain… Dans ce coin paumé les portables captent pas, l'Homme est sur boite vocale. Ca me fait chier.
Vérification faite, j’en étais sûre, l'Homme a pas allumé son portable et il est dans la chambre. Je me sens de plus en plus seule. Je voulais pas être seule ce soir. J’ai envie qu’il rentre, j’ai envie qu’il me prenne dans ses bras, j’ai envie qu’il me serre contre lui.
[Putain c’est pas possible, cette baraque est pleine d’araignées grosses comme une pomme mon poing facile un noyau de cerise (sans les pattes), j’en ai marre je suis en tailleur sur le canapé le PC sur les genoux, j’ose pas bouger, je flippe, mais vraiment, j’ai hyper peur, j’ai les nerfs à fleur de peau ce soir et je suis morte de trouille, mort à la nature, j’en ai deux à environ 2m de distance chacune sur le carrelage, j’ai peur… Changement de plan, en tailleur sur une chaise, le PC sur la table. Mais on est dans un village de gîtes, à côté il y a le groupe de bikers grenoblois à la Litteul Kévin, si j’ai un souci je crie, ils arriveront dans les trois secondes buter ma tortionnaire à huit pattes]
Une voiture, je crois que c’est eux…
Dimanche 9h47
Le ménage est fait, on s'est levés à 8h30, y'a plus de café, la propriétaire du gîte a fait l'état des lieux, j'ai plus de clopes, pas un tabac à l'horizon, on décolle dans 5 minutes, super week-end, du soleil, mes taches de rousseur réapparaissent, veux pas rentrer à Paris, plus de pain, faim. Un réveil sans café ni pain ça craint.
Il fait 28°C au soleil sur la terrasse
Et voilà, à 15h34 ça fait 4 mois que je connais l'Homme. Bon, pour l'heure du premier baiser, on peut pousser sur les coups de 20h30.
Record battu. Là, d'affilée en une fois sans rupture au milieu, je crois que le maximum était 2 mois et demi.
Ben voilà, suis émue, quoi.
Rigolez pas, hein ?

Promis je l'ai fait avec les vrai prénoms... Tiens, êut-être que je vais envoyer la capture d'écran à l'Homme... Histoire qu'il me prenne vraiment pour une ado attardée...
Et pour les ados attardés comme moi je peux vous envoyer le lien.........
Samedi matin 10h08
J’ai vécu hier la pire journée de toute ma vie. On est arrivés à la location, tartinage de crème solaire en règle, avec ma peau de bretonne hors de question de prendre le moindre risque. On prend les kayaks, et c’est parti. Moi devant, l'Homme derrière, je pagaie en rythme, lui dirige le bateau à grands coups de rame, il s’avère très vite qu’on est une équipe de choc. On va vite, droit, on prend les rapides tranquillement, ça passe « comme papa dans maman ». Mais Papa et S. ont sérieusement du mal derrière et s’acharnent à faire des zig-zag. Ils feront facile la moitié de la distance en plus. Après une petite demi-heure, pause clope, tranquille, tout se passe bien, on est motivés, on se la pète un peu, forcément, on est les meilleurs. Le pantalon retroussé en short, la crème étalée jusqu’aux orteils, pieds nus, les paysages à couper le souffle tellement ils sont beaux, les immenses falaises, tout ça, le calme, le bruit de l’eau… Le type de la location l’avait dit, « Faîtes le maximum le matin, arrêtez-vous manger quand vous verrez le rocher de la cathédrale, vous aurez fait les deux tiers, après le déjeuner ce sera beaucoup plus dur de reprendre. » Ok. Finalement, on voit le point de repère des 6km (sur 32) vachement vite, on se dit que c’est super tranquille, que ça se fera super vite, ça fait… Allez, une heure et demie qu’on pagaie, on a confiance. Après une rapide estimation du temps et un œil sur le plan, on s’arrête à environ 15km pour déjeuner, on a fait la moitié, il est à peine midi, on a pris les kayaks à 9h, super, en plus on est super rapides ! Gros déjeuner, un peu du mal à repartir. On pagaie, on pagaie… On admire le paysage et là, l’horreur. On voit une pancarte « Dent Noire : 200m » On s’est arrêtés à moins de 10km, la dent noire est à 10,3 km du début et ça fait une demi-heure après le déjeuner qu’on rame. Le premier bivouac qu’on croyait avoir passé est en fait loin devant. La motivation en prend un coup. On galère, on rame comme des dingues. Enfin, non, tranquillement mais les articulations des phalanges, des poignets et des coudes commencent sérieusement à être douloureuses. Quand j’allume une cigarette, j’arrive pas à la tenir droite, j’ai la main qui flanche, les muscles des doigts qui se contractent tout seuls. J’en ai marre. Mais bon, on est plutôt doués alors ça se passe bien quand même. Pis on se la pète un peu, on est les seuls à pas s’être retournés. De devant, je le préviens des rochers quand on approche des rapides. Enfin, théoriquement, j’ai assez mal aux bras alors je me concentre sur autre chose et je zappe les rochers alors parfois ça racle pas mal quand même. Et je hurle un peu dans les rapides mais j’ai peur, c’est tout et comme je suis devant, je prends la flotte, je suis trempée. Des mômes qui nous bouchent la vue à des rapides. Que foutent trois gamins de 12 ans maxi seuls dans un kayak ? Ils se mettent en travers, on arrive derrière. On rentre dedans, les gamins bougent pas, on se renverse. L'Homme perd une chaussette, moi une chaussure. Je m’énerve, mets cinq bonnes minutes à me calmer. Et bref, c’est super dur, tout le monde en a un peu plein le dos, on pagaie difficilement jusqu’au point d’arrivée. On est K.O. Et là, on se tape le bus le plus pourri pour se faire ramener au village, plein de bavards, de clebs, des banquettes défoncées qui puent, pu.ain, 40mn à tenir. Je suis malade en voiture si je suis pas à la place passager. En sortant du bus, les muscles ont refroidi, je peux plus bouger mes bras. Les muscles des avant-bras sont extrêmement douloureux, c’est impressionnant, je peux plus bouger. Chaque effort me coûte deux ou trois minutes d’intense douleur. J’en ai du mal à boire ma bière. Je peux pas bouger les bras, l'Homme est ‘obligé’ de prendre sa douche avec moi, je me sens réellement incapable de me savonner ou de prendre un shampoing. Je me réveille toute la nuit à essayer de trouver une position dans laquelle j’ai moins mal. Et au réveil, plus rien… Enfin, si. Mes bras me tirent, j’ai le dos qui tire, les épaules un peu douloureuses. Mais rien. Je peux couper le pain, me servir un café, écrire ces lignes. Il est 10h30, il fait déjà entre 25 et 30°C. On va mourir cet aprèm.
Je viens de recevoir un mail de l'Homme avec des photos de l'Ardèche. En fait, il a envoyé le mail à tous ceux qui étaient là ce week-end, ce qui m'a un peu énervée, vous verrez pourquoi bientôt.





Et donc de gauche à droite, S., Moi, Lau., Laë., Papa, l'Homme prend la photo...
Et à part ces moments paradisiaques il a envoyé mes fesses à tout le monde. (Réponse 'à tous' de Fantomette qui tient à rester digne "Oh ! Comment as-tu pu oser !")

Pantalon blanc mouillé... Forcément... 'Reusement que j'avais prévu le coup et que j'étais en maillot de bain dessous...
L’Homme avait glissé dans les bagages le PC portable. Alors quitte à me faire traiter de geekette, j’en ai fait bon usage…
Jeudi matin 5h57 A l’arrière de la voiture, L'Homme au volant, Papa à la place passager. Il est pas 6h. On a décollé sur les coups de minuit. Pour commencer, je dormais. De Limeil à Melun, je dormais. On récupère les trois autres à Melun et on décolle, instantanément je me rendors. Première pause, j’entends vaguement « Mais t’es con d’allumer ta clope, on est à la pompe à essence », m’en fous, je dors. Deuxième pause vers 3h, je me décide à sortir. Une vague clope, un peu d’eau, il caille c’est monstrueux, j’ai froid. On est fin mai, j’ai deux pulls et une étole sur les épaules et je grelotte. Pour me remettre de mes émotions, je me rendors. Je me réveille dans un état nauséeux, Papa fume toutes fenêtres fermées, heureusement, c’est l’heure de la pause, il est sur les coups de 5h30. J’ai juste besoin d’air pur. Au bord de l’autoroute. Les pots d’échappement…Et là je lutte pour écrire entre la route explosée, les virages, un vieux reste de mal des transports, pas la place, le siège avant est trop près pour que je puisse mettre le PC sur mes genoux alors il est sur sa sacoche à ma gauche et je tape comme je peux, passant mon temps à corriger les fautes de frappe. Si je continue je vomis, on verra si il y a un peu de wifi qui traîne ou un cybercafé…
Vendredi matin 7h41.
Le réveil a sonné à 6h30, 6h39, à 6h48 on a réussi à se lever. D’un autre côté, à 21h hier tout le monde dormait. Hier on a visité un peu la ville, forcément, arrivés sur place à 6h30, la location débutait qu’à 10h. Pas un troquet dans le bled. On a du faire 15 bornes pour en trouver un. Regrets de ma Bretagne, même dans le plus petit village de 150 habitants, il y a deux rades. Minimum. Et c’est convivial, si tu vas dans un, pour peu que le bled soit pas grand t’as intérêt à tous les faire sinon tu vexerais. Mais là… Après des cafés, des croissants, une vitrine de boulangerie où se vendent (sans rire) des « coucougnettes », de la confiture de gratte-cul, de la confiture des couilles du pape. Je jure que c’est vrai. Pause courses, location de kayak pour le lendemain, cartes postales pour la famille, encore un café, arrivée au gîte. Casse-dales beurre chèvre, bières. Oh putain ce coup. Dodo de 12h30 à 16h30. Barbecue, à 19h on a tous fini de manger.
Bref, ce matin c’est la queue aux chiottes, à la douche, les préparations pour partir pour une longue journée. Si le soleil tape comme hier, je reviens rouge pétard. Mais c’est bon, j’ai dans la poche du sac à dos la crème solaire écran 40 et 60. Mais j’ai déjà un peu les joues rouges ce matin. Bon, il est 7h55, on doit être au point de location à 8h30, en passant acheter le pain en cours de route. Oups, je crois que j’ai oublié les chaussettes… Pas les miennes, non, celles de l'Homme...
Hier c’était le branle-bas, au cas où une blague de Chef me ferait finir à 20h, fallait que toutes les affaires soient prêtes pour le départ de ce soir. Fringues chaudes & froides, maillot de bain (yééééé, je rentre encore dedans et l’Homme a tenté de me violer quand je l’ai essayé, peut-être que je suis pas si énorme), fringues pas craignos pour le kayak, vérification sur le site du gîte : « location de draps », à 300€ les quatre jours, faut pas déconner non plus (bon, on part à 6 alors ça va) alors en plus taies d’oreiller et de traversin, housse de couette (qui pourrait servir de drap du dessus), drap-housse. Ah, la trousse de toilette (« Mais non, j’emmène pas tout, promis »), le paréo, très important en cas de halte dans une petite crique déserte (l’intimité dans le gîte ça va pas être terrible), petit mail à Lau. et Laë. qui sont du voyage (ainsi que Papa et S., on part quasiment à la même troupe que ce qui picolaient samedi soir) pour les prévenir que les draps sont en supplément et qu’ils faut qu’ils préparent du pain bouchon gratiné, c’est une baguette avec des bouchons dedans, des épices Réunionnaises, plein de gruyère et le tout au four, suis pas sûre que quiconque se sente en forme pour conduire après une orgie pareille… Moi je m’en fous j’ai pas le permis.
On se fait des mitaines avec des chaussettes découpées (pour ramer, si on veut pas finir avec des ampoules) moi je m’en fous, on reste derrière les autres, y’a pas moyen que quiconque me voie avec des vieilles chaussettes de sport découpées sur les mains, mon honneur serait en jeu sur une dizaine de générations.
On manque d’oublier les serviettes de bain.
On part quatre jours, ma valise énorme (mais quand je dis énorme, j’exagère pas, elle peut contenir facile 30kg de fringues, c’est un monstre) est blindée.
Et je suis toujours pas passée chez moi récupérer mes baskets…
MELANGEZ-VOUS - Pierre Perret
Femme pleine de grâce
Quand l’étranger alentour de ta maison passe
Noir, blanc, juif ou berbère
Laisse ton cœur désigner celui qu’il préfère
Mélangez-vous, mélangez-vous
Quand toutes les peaux finiront par se ressembler
Mélangez-vous, mélangez-vous
Un jour les hommes sauront même plus sur qui taper
Femmes, pleines de grâce
Ouvrez vos b(r)as aux hommes qu’on dit d’une autre race
Femmes, changez la donne
Quand y’aura plus qu’une seule couleur ce s’ra la bonne
Mélangez-vous, mélangez-vous
Comme dans un mot d’amour les lettres de l’alphabet
Mélangez-vous, mélangez-vous
Pour une couleur qu’envoie plus personne au gibet
Femme pleine de grâce
A qui la liberté n’accorde aucune place
Vas vers celui qui t’aime
Même si sur toi les tiens ont jeté l’***
Mélangez-vous, mélangez-vous
Peut-être qu’un jour y’aura partout la même couleur
Mélangez-vous, mélangez-vous
On saura plus qui sont les nôtres qui sont les leurs
Femmes, soyez fécondes
Et par les sangs-mêlés que vos tailles soient rondes
Vos fils seront tous frères
Contre personne ils ne partiront plus en guerre
Mélangez-vous, mélangez-vous
C’est de la haine que toutes les femmes vont nous sauver
Par elles que le racisme enfin
S’ra délesté de sa tenace peau de chagrin
Femme pleine de grâce
Quand l’étranger alentour de ta maison passe
Noir, blanc, juif ou berbère
Laisse ton cœur désigner celui qu’il préfère
Mélangez-vous, mélangez-vous
Mélangez-vous, mélangez-vous
Mélangez-vous, mélangez-vous
…
Pis juste au passage, en parlant de se mélanger ‘comme dans un mot d'amour les lettres de l'alphabet’, l'Homme m'a envoyé un poème écrit de sa main ce matin. Déconnez pas, j'en ai pleuré à l'accueil et une heure après j'en avais encore les mains qui tremblaient. Il a réussi à faire du beau sans tomber dans le gnangnan ou le dégoulinant.
Un homme qui aime pas le foot ni les jeux vidéos, qui sait attraper les objets en haut des placards, qui a des copains sympas et pas relous, qui boit presque autant que moi (ou l'inverse), qui a des fesses pile-poil à la taille de mes mains, qui a les yeux qui se plissent quand il sourit, qui a les jambes qui mesurent de mon front à mes genoux, qui fait la cuisine, le ménage, qui fait l’amour comme un dieu, qui me dit qu’il m’aime et m’envoie des poèmes d’amour au bureau, qui est beau comme c’est pas permis, super sexy même le visage chiffonné au réveil, qui adore le rugby, qui ressemble à un évadé d’une pub Hugo Boss en mieux, qui me dit que ça fait longtemps qu’il m’attendait, que les enfants adorent et qui adore les enfants, qui n’est ni fashion ni négligé, qui a un T-shirt où c’est écrit en Latin « Ou empereur ou rien », un caleçon à cœurs, qui accepte de regarder avec moi un Delarue sur la vie des femmes au foyer sans râler et qui a même un avis intelligent sur la question, ou on en profite ou on en laisse profiter les autres.
La première qui l’approche, je l’écorche.
Vous allez me dire "Fantomette tu feignasses", j'ai envie de répondre "Pas faux !"
J'ai envoyé par mail le dernier dessin de cette planche à l'Homme (Laurel est une artiste pleine de talent même si ce dessin n'est pas d'elle)...
Qui me rappellait cette planche-là...
Indigou, désolée mais des activités de la plus haute importance charnelle m'ont conduite à repousser le travail sur les vidéos hier soir. Alors je m'y mets vite mais mercredi soir on part en Ardèche faire du kayak et mes baskets sont chez moi et je vais pas partir en escarpins et faut que je fasse un crochet par le 10ème en rentrant à la maison ce soir et je sais pas si j'aurais le temps et je me défile minablement, là, non ?
Vous dîtes...